La cause souvent relevée pour caractériser la schyzophrénie est le syndrome dissociatif. Or, la société française semble atteinte de graves troubles dissociatifs.
Dans un sens, nous souhaitons que la France soit une terre d'accueil au nom de l'Humanisme des Lumières, nous voulons une société qui évite à la jeunesse le piège de l'oisiveté subventionnée, nous demandons à l'Etat de sauver l'Economie, nous exigeons le respect de la personne dans le processus de mobilité professionnelle, nous fantasmons sur une vie à risque nul,...Dans le sens inverse, nous cherchons à résorber 1 470 milliards d'euros de dette nette cumulée à fin 2009, dette nette des retraites engagées pour les fonctionnaires, soit 800 milliards d'euros supplémentaires à verser dans les 15 prochaines années, et nette de la dette sociale de 80 milliards d'euros. Dette nette enfin du déficit de 110 milliards d'euros budgété pour 2010.
Pour mémoire, la richesse annuelle produite par la France est de l'ordre de 1837 milliards d'euros. Selon les méthodes de calcul, nous oscillons donc entre 80% et 134% de ratio d'endettement sur production de richesse annuelle.
Nous vivons donc dès septembre 2009 à crédit sur les rentrées fiscales de 2011, toutes dettes confondues.
Et pourtant, notre pays est riche. Riche en terme de patrimoine puisque celui-ci est estimé à 50 000 milliards d'euros soit 21 fois la dette totale. Alors quel est le médicament qui va traiter ce mal français ?
Je dirai que la future ligne de front politique va s'établir autour du choix du remède.
J'analyserai donc les grandes options dans mon prochain billet.
Supplétif pour les uns, loyaliste pour d'autres, victime ou traître selon les camps, Etre Humain avant tout, le Harki et sa famille ont payés durement leur croyance en la République Française.
J'étais trop jeune en 1962 pour tendre une main fraternelle à ces milliers de réfugiés politiques qu'une décolonisation ratée envoyait en Métropole vers ce qu'ils pensaient être aussi leur patrie.
En réalité, parqués, renvoyés ou abandonnés sur place, ces familles entières ont péri ou survécu dans des conditions indignes d'un Etat civilisé.
Alors, vendredi prochain, j'irai m'incliner devant les vivants et les morts en soupirant : Harki, mon frère, tu peux compter sur moi, je défendrai ton honneur et le respect dû à ta famille.
La Commission sur les priorités stratégiques d'investissement et l'emprunt national, Co-Présidée par Messieurs JUPPE et ROCARD a répondu, dans un courrier daté du 9 septembre 2009 et signé des deux Présidents, à la requête que j'avais présentée au nom de l'association BOURGES TGV :
" La grille des priorités que nous avons reçu mandat d'instruire n'inclut cependant pas, à ce stade, les grands projets d'infrastructures ferroviaires, dont l'examen est d'ores et déjà intervenu à l'occasion du Grenelle de l'environnement".
Dans un premier temps, j'ai conclu à une fin de non recevoir nette et définitive au motif des 16 milliards promis par l'Etat pour le financement des 2000 kilomètres prévus à l'horizon 2020 et auxquels nous pouvons prétendre grâce à l'amendement POINTEREAU prévoyant la "fongibilité" de tous les projets selon leur niveau d'urgence ou de nécessité par rapport au développement du trafic ferroviaire voyageurs.
Puis, me ravisant, j'ai noté l'expression "à ce stade". Les courriers officiels sont coutumiers de ce genre de tournure de phrase pour réserver un éventuel réexamen (voir ci-dessous un rapport conjoncturel récent du FMI).
Alors, quels sont les facteurs qui pourraient engager le réexamen de la question à un "nouveau stade" ?
J'imagine assez facilement deux hypothèses relativement opposées :
1/ L'Emprunt d'Etat connaît un tel succès que les capitaux recueillis dépassent les budgets ciblés par la Commission sur les priorités stratégiques. Nous pourrions alors espérer que le "reliquat" abonde le complément de financement nécessaire à la mise d'engagement de 16 milliards prévue par l'Etat et qui ne couvrira que deux tiers de l'investissement des 2000 kilomètres initiaux et rien des investissements suivants.
2/ La crise financière mondiale et le plan de relance budgétaire coordonné des Etats creusant le déficit public de la France tout en sauvant son économie, les 16 milliards programmés deviennent difficiles à trouver et l'Emprunt peut venir au secours des engagements de l'Etat dans un domaine où le recul est impossible, avenir de la planète et de la France oblige.
Alors, s'il n'est pas question de déformer le sens d'un courrier parfaitement justifié au regard des termes de la loi votée, je reste à l'affût de toute possibilité qui permettra au TGV PARIS ORLEANS BOURGES CLERMONT-FERRAND LYON de circuler en 2020 car il aura trouvé son financement dès 2012.
Philippe BENSAC
Président de BOURGES TGV
"Le marché obligataire et le marché des changes pourraient connaître des turbulences importantes, difficilement prévisibles à ce stade."
Source : FMI, « Group of Twenty - Meeting of the Ministers and Central Bank Governors - March 13-14, 2009 - London, U.K. - Global Economic Policies and Prospects », note de l'administration du FMI, mars 2009
Le phénomène n'est pas nouveau. Se faire passer pour quelqu'un d'autre pour mieux nuire à autrui et désinformer.
Le Code pénal et la jurisprudence y attachée sanctionnent de longue date les impostures épistolaires, médiatiques ou publicitaires dès lors qu'elles sont calomniatrices, diffamantes, outrageantes, insultantes, ou tout simplement mensongères donc préjudiciables à la réputation ou à l'image des victimes.
Mais le droit positif est incertain pour ne pas dire taisant sur les pratiques d'usurpation d'identité proliférant sur la "toile" et il est temps que cela cesse.
Je ne parle pas de l'expression sous "pseudo" qui constitue aujourd'hui la norme dans les forums du Net.
Je ne traite pas non plus du pastiche, toujours reconnaissable à son outrance et sa finalité comique.
J'évoque très précisément les détournements non autorisés de marques, de dénominations d'organisations, de patronymes et plus subtilement de codes, symboles et autres couleurs comme autant d'emblèmes usurpés d'une personne morale ou physique pour tromper la masse ou quelque individu particulier.
Car dans ces cas, il y a deux victimes : la personne visée par le propos et la personne apparemment émettrice du propos.
Une loi va bientôt réglementer ce champ de fausse liberté. Car s'il n'est point d'éloge flatteur sans liberté de blâmer, le blâme comme l'éloge, s'ils ne sont pas anonymes (le pseudo étant une forme d'anonymat), doivent autoriser non seulement la réponse au propos, mais aussi la condamnation de l'usurpateur et la réparation du préjudice causé à toutes les victimes.
Pour cela, l'identification du véritable auteur est nécessaire. Le brouillage des adresses IP ne rend pas la tâche facile. Le vide juridique actuel la rend quasi impossible.
La future loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI 2) va contribuer à ce que l'usurpation d'identité sur Internet soit ainsi mieux sanctionnée.»
Je conseille la lecture de cette note aux auteurs du blog "l'Orange berruyère" sachant que le risque ne vient pas de moi. Je comprendrais par contre parfaitement toute initiative des responsables locaux du MODEM.
Le Président Sarkozy a répondu à ma lettre de sollicitation par son Secrétariat Général (en ligne sur www.bourges-tgv.com).
Je considère ainsi que cette réaction particulièrement rapide en cette rentrée pour le moins chargée, témoigne une fois de plus de la reconnaissance et de la considération que porte le Chef de l'Etat aux initiatives citoyennes circonstanciées et de bonne foi.
Notre projet de LGV/AGV Paris Orléans Clermont-Ferrand Lyon, maintenant gravé dans le marbre de la loi du 23 juillet 2009, va donc, selon la réponse Présidentielle, être étudié par la Commission JUPPE/ROCARD quant à son éligibilité au futur emprunt d'Etat qui sera lancé en 2010.
Pour lever toute ambiguité, ma démarche ne vise pas à obtenir le financement total de notre projet (environ 10 milliards d'euros) mais le fonds d'amorçage de l'investissement à hauteur d'un tiers.
Je rappelle que selon la SNCF, notre projet constitue la clé de voûte du futur réseau européen de transport voyageur à grande vitesse sur rail, lequel réseau constitue la meilleure réponse aux défis, énergétique et environnemental, du 21ème siècle.
Il ne me m'apparaît pas ainsi déraisonnable de permettre aux épargnants, notamment ceux des régions concernées, d'apporter leurs capitaux disponibles pour le cofinancement d'une infrastructure qui changera leur vie et celle de leurs enfants.
Ce serait en plus un signal fort adressé aux investisseurs institutionnels privés en gage d'une volonté collective affirmée sur le long terme.
Je fais, par conséquent, de la suite qui sera donnée à cette opportunité, une étape majeure de la réalisation de notre projet à l'horizon fixé de 2020.
Le lobbying doit se poursuivre auprès de la Commission ad hoc dans les semaines à venir et j'invite nos "grands élus" à tout mettre en oeuvre pour atteindre notre but indéfectible : le TGV du développement de nos territoires.
Philippe BENSAC
Président de BOURGES TGV
membre du conseil d'administration de TGV GCA.
Comment témoigner valablement lorsqu'un journal disparait d'un territoire, lorsqu'une source d'information et d'opinion se tarit ?
Le fatalisme exigerait de n'exprimer que des regrets quant au pluralisme d'expression et de la compassion pour les salariés non reclassés.
Mais je vois les choses autrement. Je conçois les cycles. Aujourd'hui, la disparition de ce titre de presse quotidienne locale doit nous inviter toutes et tous, citoyens, entrepreneurs, associatifs, syndicalistes, politiques, à la mobilisation générale autour du développement de notre Ville et de notre Département afin de créer les conditions d'une renaissance ou de la création d'un nouveau titre.
Je ne connais pas les causes internes du mal qui a rongé le "Nounou" mais l'environnement technologique et sociologique a considérablement muté pour expliquer en grande partie une problématique de positionnement marketing. Le déploiement du Net et son attractivité grandissante grâce au reach media et aux réseaux sociaux virtuels, la multiplication des média thématiques, l'audiovisuel se divisant à l'infini, la chute constante et déjà ancienne de la lecture classique chez les jeunes, le zapping, le buzz media, le nomadisme, et bien d'autres modifications des comportements et usages exigent des investissements financiers et humains lourds et constants pour préserver un modèle économique viable dans la diffusion de l'information.
Le généralisme ne peut survivre qu'à force d'hyper proximité, sinon il faut jouer la spécialisation.
C'est la raison pour laquelle, j'espère que la NR pourra renaître sous une autre forme, peut être un titre différent, une nouvelle édition, une re-création en somme, tournée vers le développement annoncé de notre territoire spécifique.
Au fond, nous sommes tous acteurs et responsables de la fin de ce cycle, nous devons donc tous garder pour objectif la renaissance de l'objet majeur de la démocratie, une presse locale plurielle.
Philippe BENSAC