20 régions à gauche sur 21 en métropole, tel est le résultat catastrophique de 2004. Pourtant, le mode de scrutin devait donner la majorité au parti le plus puissant. En 2004, ce n'était visiblement pas l'UMP mais depuis, tout à changé.
Tout d'abord, Nicolas SARKOZY a profondément transformé l'UMP en fondant une véritable machine électorale à l'échelle nationale. Double succès de 2007 et Européennes 2009 à l'appui.
Ensuite, les cadres nationaux forgent au quotidien des réseaux soudés, déterminés et créatifs derrière le Président de la République, avant, pendant et, souhaitons le, au delà de la grave crise de société que nous vivons.
Un bémol néanmoins, les élections locales.
Municipales, cantonales et par ricochet, sénatoriales, constituent des échecs relatifs au sens où ces élections laissent accroire un renforcement de la Gauche.
Les Régionales doivent impérativement mettre les pendules à l'heure. L'organisation de l'UMP, si pertinente et performante au plan national doit trouver dès maintenant sa déclinaison au plan local et par conséquent régional.
Le Cher n'échappe pas à cette obligation et la récente présentation de commissions par notre fédération départementale marque le début d'un processus de "professionnalisation" de l'engagement politique.
Accueil, détection, formation, argumentation, débat, accompagnement, financement, ouverture, soutien ou opposition puissants dans tous les cas, solidarité, anticipation, stratégie ... seront les gages de la reconquête des Régions de France qui ploient sous la gestion désastreuse de la Gauche (voir ci-dessous le rapport KAROUTCHI déjà ancien).
Je le complète d'ailleurs aisément au plan local : 1,5 Million d'euros affecté par la Gauche régionale à l'opération de communication BERRINOV, 90 000 euros donnés par le Conseil Général du Cher à FRANCE 3 pour produire la carte au trésor normalement payée par notre redevance TV, au moins 70 000 euros pour que la Gauche départementale visite la Chine au frais du contribuable du Cher sans le moindre résultat tangible sinon le départ des capitaux Chinois de l'entreprise TWO CAST à Saint Satur, quelques millions d'euros pour un vélodrome d'entrainement à Bourges que personne ne réclame et que le département exangue a refilé à la Région qui est bien ennuyée, 50 millions d'euros chaque année pour la communication institutionnelle de la Région Centre qui reste aussi parfaitement inconnue sur le plan international que mal identifiée en métropole...La liste est si longue que les 6 mois de campagne à venir risquent de ne pas y suffire.
Alors oui, gagner la Région Centre, c'est possible ! Il faut les bons candidats rassemblés autour des bons projets dénonçant les piteux sortants grâce à de formidables militants animant le plus grand parti d'ouverture et de rassemblement de notre Région sur le modèle national.
Philippe BENSAC
Co-animateur de la commission formation UMP du Cher
REGIONS : GASPILLAGES SOCIALISTES
Notre excellent confrère Valeurs Actuelles vient de publier, sous le titre « L’enquête qui accuse. Régions : la facture socialiste » une enquête fort instructive et détaillée (6 pages) sur les impôts et les dépenses dans les 20 régions françaises dirigées par les socialistes, à partir d’un Livre noir des régions socialistes, dirigé par R. KAROUTCHI. On y trouve une confirmation : l’explosion des impôts régionaux, sujet dont nous avons déjà parlé, en particulier à propos du livre de Gérard BRAMOULLE sur le sujet. Avec des hausses d’impôts parfois supérieures à 50%, sans parler de l’explosion de la dette, c'est-à-dire des impôts de demain.
Ce sont pourtant les régions socialistes que Ségolène ROYAL donne en exemple comme une gestion qui anticipe ce qu’elle fera lorsqu’elle sera au pouvoir. Mais, évidemment, comme l’explique souvent Contribuables associés, si l’on augmente les impôts c’est pour financer des dépenses. Il faut baisser les impôts, mais il faut aussi s’attaquer aux dépenses publiques. Or c’est là que l’enquête de Valeurs actuelles et du Livre noir fourmille d’exemples de dépenses plus indispensables les unes que les autres. Sans aucun souci d’exhaustivité, nous en publions quelques uns. Comme le dit madame ROYAL, la politique aujourd’hui se fait par la preuve. Voilà la preuve, en effet.
400 000 euros pour participer à la création d’un musée Salvador ALLENDE à Santiago du Chili (alors que le gouvernement chilien lui-même a donné 150 000 euros) (Ile-de-France).
380 000 euros pour doubler en breton les séries américaines comme Colombo (Pour en finir avec l’impérialisme du français sans doute) (Bretagne)
65 000 euros pour financer un spectacle de musique hip hop à Santiago du Chili, décidemment très à la mode (Ile-de-France).
30 000 euros comme participation au festival Ethical fashion show organisé par l’association Universal love (Ile-de-France) : l’amour n’a pas de prix.
30 000 euros pour faire une étude sur la façon dont le journal du conseil régional est perçue. Vraiment indispensable (Haute-Normandie).
400 000 euros pour la « défense des droits de l’homme » en Basse-Normandie. Sans doute les droits de l’homme socialiste.
10 millions d’euros pour créer un journal régional « gratuit » (Ile-de-France), sûrement pour chanter la gloire les élus socialistes.
1,9 million d’euros pour frais de réception (Ile-de-France), sans doute ce que les imitateurs de Jack LANG appellent « les cocktails onéreux » dont raffole l’ancien ministre.
18,5 millions pour louer des panneaux d’affichage pour la campagne de publicité du conseil régional (Languedoc-Roussillon) : cela ne comptera pas dans les dépenses de campagne.
4,3 millions pour mettre en place sur trois ans un nouveau logo (Pays-de-la Loire) : pour ce prix là, nous en aurions bien proposé une dizaine…
2 millions d’euros pour financer 180 emplois aidés (Limousin) : cela fait cher de l’emploi, sans parler des emplois détruits par le supplément d’impôt.
500 000 euros pour organiser une fête destinée à « développer le sentiment de mieux vivre ensemble » (Ile-de-France). Est-ce qu’on n’aurait pas mieux vécu ensemble en baissant d’autant les impôts ?
300 000 euros pour créer une équipe de cyclisme professionnel (Bretagne). C’est bien connu, jamais les sponsors privés ne financent d’équipes cyclistes, on attendait pour cela le Conseil régional.
110 000 euros pour une étude destinée à justifier la création d’une nouvelle entité administrative (Bourgogne). Ils ont raison, en France on manque « d’entités administratives
"Les Républicains l'ont emporté sur les Nationaux à Hénin-Beaumont.
Les Républicains devront peut être se coaliser une prochaine fois contre l'Extrême Gauche.
Dans tous les cas, les Valeurs Républicaines, LIBERTE (dans le respect d'autrui), EGALITE (en droit, devoir et devant la loi) et FRATERNITE (réciproque) constituent le seul avenir possible de l'Humanité mais pas forcément son futur probable.
Je reste un guetteur vigilant. La bête n'est pas morte."
"Que la Gauche Républicaine se le dise, le Président SARKOZY est bien le rempart contre les dérives nationalistes. Il n'a jamais accepté la compromission, contrairement à d'anciens incendiaires socialistes qui s'empressaient jadis de se présenter en habits de pompiers."
"J'attends des prochaines élections Régionales un comportement exemplaire de nos candidats. La seule ouverture possible est celle entre Républicains."
Philippe BENSAC
Co-responsable de la formation à l'UMP du CHER.
BOURGES TGV
Association loi de 1901, siège social : 22 bd Santos Dumont 18000 Bourges
Président : Philippe BENSAC
pbensac@wanadoo.fr www.bourges-tgv.com
Bourges le 1er juillet 2009
Monsieur le Président de la République Française
Palais de l’Elysée
75008 PARIS
Lettre recommandée simple
Objet : LGV Paris Orléans Bourges Clermont-Ferrand Lyon à l’horizon 2020.
Copie Conforme : presse locale et régionale, réseau Internet.Monsieur le Président de la République,
J’ai déjà eu l’opportunité de vous saisir directement en février 2007, alors que vous étiez candidat à la plus haute fonction de la République.
Je profitai ainsi de l'opportunité offerte par votre visite dans le CHER pour vous demander de bien vouloir prendre en considération notre demande d'une desserte de Bourges par un train à grande vitesse pour rallier PARIS en une heure, à l'horizon 2020, seul véritable moyen de survie de nos territoires.
Cette requête pouvait paraître utopique si l’on ne concevait pas l’aspect stratégique global.
Depuis, votre action guidée par une analyse pragmatique de l’évolution de la société française et européenne, vos promesses tenues notamment dans le cadre du « Grenelle de l’environnement » et de la future loi en découlant, ainsi que la puissante intervention de Monsieur HORTEFEUX au nom des intérêts de la Région Auvergne ont donné corps à ce projet.Comme à l’époque, lorsque j’avais suggéré la possibilité de résoudre la problématique de l’abaissement du temps de trajet entre les grandes métropoles malgré quelques arrêts intermédiaires de désenclavement, grâce à l’évolution technologique de l’AGV que vous avez largement contribué à sauver, je vous demande de résoudre maintenant la problématique du financement en incluant ce grand projet structurant que constitue la LGV PARIS ORLEANS BOURGES CLERMONT-FERRAND LYON dans les investissements éligibles à l’Emprunt d’Etat que vous comptez lancer avant la fin de cette année.
Je suis en effet persuadé que le succès de cet emprunt reposera sur son appropriation par les français, appropriation d’une stratégie globale à effet local.
Ne doutant pas de votre clairvoyance, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de ma plus haute considération.
Philippe BENSAC