L'agglomération de BOURGES PLUS, à l'instar de toutes les communautés d'agglomération et autres intercommunalités, est devenue le point de jonction, le carrefour des politiques publiques et, le cas échéant, politiciennes.
L'Etat l'a dotée d'un impôt spécifique particulièrement sensible pour l'équilibre territorial : la taxe professionnelle unique (TPU).
La Région s'en sert comme relais de ses orientations ou comme pis-aller lorsqu'elle découvre le BERRY au terme de 11 ans d'exploitation (cf. note personnelle : BERRINOV réinvente "l'usine à gaz").
Le Département ne cesse de la concurrencer dans sa course à la survie.
Et la Commune...dépend de son Maire et de ses ambitions !
L'agglomération, cet EPCI qui ne constitue pas encore une véritable collectivité territoriale pour n'être qu'un pont de solidarité entre Communes d'une même zone de populations et d'activités agglomérées, qui possède toutefois des compétences actuelles et futures essentielles malgré une fiscalité en pleine refondation et un mode de représentation politique, voire de fonctionnement dépassé, craque paisiblement mais sûrement sous les coups de boutoir successifs des Vice-Présidents des communes périphériques de BOURGES.
Quels sont donc ces Vice-Présidents "briseurs de solidarité communautaire" ?
Au départ, il y avait les agressions décontractées mais répétées du Maire de La Chapelle Saint Ursin. Il m'a d'ailleurs fallu lui rappeler, à peine arrivé dans l'exercice de mon premier mandat délégué, que ses remarques "à charge" contre la ville-centre au sujet de la répartition des investissements, qu'il votait pourtant systématiquement, remettaient en cause le principe fondateur et déterminant des choix, à savoir 'l'intérêt communautaire", en d'autres termes qu'il malmenait l'intérêt général des habitants d'une aire sans frontière intérieure et encore moins de barrières économique, social, administrative et fiscal.
A l'arrivée, le Maire de Saint Germain du Puy régnant depuis quelques décennies sur son territoire communal, exprime et oppose un "solidar niet" au transfert de la gestion des ordures ménagères à l'agglomération de BOURGES PLUS.
La création de son association "solidar flop" en devient risible puisqu'il pratique, à l'occasion de son exercice du pouvoir ce qu'il reprocherait à l'Etat (le conditionnel est de mise car j'avoue ne pas comprendre l'acharnement à démontrer ce qui n'est pas).
En vérité, la tactique consiste à faire payer à l'agglomération les largesses fiscales attribuées par une taxe des ordures ménagères hyper minorée au profit du contribuable local mais dispensées pendant toutes ses années de pouvoir par le Tsar Germinois aux conso-électeurs de son empire, largesses compensées précisément par l'Etat appelé en comblement de passif de la Ville de Saint Germain du Puy dans le cadre des dispositions, bientôt révolues, de la Taxe Professionnelle Unique en attente d'une profonde refondation d'un système de compensation Etat/collectivités faisant payer au contribuable national la gestion volontairement déficitaire d'élus locaux démagogues et populistes.
C'est d'autant plus scandaleux que les réversions de la TPU aux communes par Bourges Plus tiennent compte du niveau de la collecte. C'est carrément cynique lorsque le Tsar en profite pour baisser artificiellement le taux communal de la taxe d'habitation, baisse qu'il ne pourra tenir avant d'accuser l'Etat, une fois encore, d'un prétendu désengagement.
Décidément, notre avenir collectif se joue bien au sein de l'agglomération de Bourges Plus et j'invite le Président TANTON à remettre rapidement du sens au coeur des débats de notre Etablissement Public de Coopération Intercommunale plutôt que de se perdre dans des analyses nationales partisanes sur les risques du cumul des revenus du travail, de l'activité ou des retraites (cf note Blog A.TANTON) qu'il oublie tant soit peu de s'appliquer à lui même.
Quoi que, s'il faut en venir à créer des groupes politiques à l'agglo, pourquoi pas ?
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement ! Telle est la devise des Lumières.
ORELSAN, un gosse de province encore ado à 25 ans, resté coincé entre deux mondes, l'un fait de violence, l'autre baignant dans l'aisance.
Alors pour exister sans prendre de risque et accéder au fric sans chic, il parie sur l'obscurantisme et décharge sa rage de puceau à la mode "Scarface".
Pour lui, la femme n'est pas libre et encore moins l'égale de l'homme pour rompre ou tromper.
J'déteste les sales traînées comme Marjolaine
Les petites chiennes les chichiteuses les filles à problème
J' rêve de la pénétrer pour lui déchirer l'abdomen
J' t'emmènerai à l'hôtel j'te ferai tourner dans ma villa romaine
Tu suces pour des liquides tu te casses à marée basse
Pétasse tu mériterais seulement d'attrapper le DAS
Les seuls liquides que j' t'ai donné c mon sperme
Si j'te casse un bras considère qu'on c quitté en bon terme
J't'aime j'ai la haine j'te souhaite tous les malheurs du monde
J'veux que tu sentes la chaleur du bombe j'veux plus jamais que tu me trompes
J'étais trop fidèles (sale pute)
J'ai le nerf en pelote (sale pute)
J'vais te mettre en cloque (sale pute)
Et t'avorter à l'opinel
Pour lui, le vieux constitue la source du malaise de l'adolescence. Frère, ne viellit pas ou alors disparaît !
"les vieux comprennent pas ce qui se passe dans la tête des jeunes, ils comprennent pas à quel point on est fêlés»" « Titre : Changement »
Que sont les lumières devenues ? Celles que l'on découvraient de 16 à 18 ans, en BD, à l'atelier, sur le chantier ou au lycée. L'environnement de l'après guerre, de l'après horreur, de l'après déshonneur de l'humanité en était empli.
BENOIT XVI ou plutôt BENOIT 0 au jugement du Christ qui ne ressuscitera pas de tant d'intolérance, élève des jeunesses hitlériennes, épris d'ordre supérieur pour ne pas écrire suprême, évangélise en réhabilitant un négationniste abstinent sous forme de "Promesse" de réconciliation de l'Eglise chrétienne.
Pour lui, la femme n'est pas libre et encore moins l'égale de l'homme notamment dans la décision d'avorter contre celle de violer.
Pour lui, le vieux incarne la fin de la genèse de souffrance. Frère, nais dans la douleur, souffre ta vie durant, veillit, souffre encore et meurs durement !
La leçon de Ratisbonne "Foi, Raison,..." s'il fût démenti qu'elle s'adressât à l'Islam n'en reste pas moins à méditer par son enseignant lui-même : "ne pas agir selon la raison, sun logô, est contraire à la nature de Dieu."
Que sont les lumières devenues ? Celles qui énonçaient : "Aujourd’hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celles de nos pères, celles de nos maîtres, celle du monde. Ce qu’on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières." Montesquieu.
Face à ce déluge d'intolérance et d'obscurantisme reliant indirectement certaines élites morales aux victimes de la déculturation tels ORELSAN, je veux plus que jamais défendre l'enseignement des valeurs proclamées par les Lumières, la liberté et la tolérance quoiqu'il m'en coûte.
Les Lumières restent ainsi et toujours allumées pour défendre et éclairer le chemin de l'Homme universel.