ACTU N°1 : Qu'est-ce que l'identité nationale ? Ce qui, à mon sens, n'est pas exactement la même question que "qu'est-ce qu'être français en 2010 ?"
La question de l'identité nationale m'indispose au plus haut point car elle renvoit au nationalisme et à l'amour d'un drapeau, d'un hymne, d'un territoire, d'un peuple souverain sur ledit territoire, bref à une idée étriquée, protectionniste et archaïque de la France et de ses résidents.
Etre français me paraît plus intéressant à analyser. D'abord parce qu'il s'agit d'une langue, donc d'un esprit, d'une culture, d'une histoire et de valeurs façonnées au long des siècles. C'est aussi un avenir à bâtir dans la diversité.
Je dirai donc qu'être français en 2010, c'est être Européen, Républicain et Humaniste.
Européen par conscience de notre totale interdépendance entre communautés ouvertes d'un même continent à l'heure de la globalisation.
Républicain pour rappeler et exporter sans cesse le fruit des Lumières : Libre car responsable, Egal en droit et en devoir, Fraternel dans les faits et la réciprocité.
Humaniste dans l'engagement à prôner la tolérance entre les Etres, à rechercher la paix des Peuples, à soutenir l'Emancipation Individuelle, et à permettre le Développement Local Durable sur toute la planète.
ACTU N°2 : Pourquoi une profonde réforme fiscale et territotiale ?
Parce que l'ancienne taxe professionnelle, dans sa conception issue des 30 glorieuses, sanctionnait particulièrement l'investissement et la masse salariale des entreprises, agissant ainsi comme un facteur de délocalisation économique et de tare fiscale en Europe. Et que l'Etat s'était progressivement substitué, cassant ainsi l'aspect dynamique de cette recette pour les collectivités, les bases étant figées depuis 2002.
Le projet de loi abaisse de 11 milliards d'euros le poids de cette taxe sur l'entreprise implantée en France, rééquilibre le prélèvement entre les types d'activité, compense le manque à gagner par une dotation de l'Etat qui en profite pour régler à son niveau la solidarité entre les territoires.
Deux problèmes sont relevés : le maintien de la relative absence d'autonomie fiscale des collectivtés territtoriales encore trop dépendantes de la dotation de l'ETAT, et la trop grande spécialisation de la ressource fiscale de chaque collectivité entrainant une faible autonomie budgétaire.
A l'heure où l'ETAT s'engage dans une chasse au gaspi sans précédent (RGPP) alors que la plupart des collectivités de gauche font exploser les charges de fonctionnement au détriment de leur capacité d'investissement par l'autofinancement, le projet de loi restreint la marge de manoeuvre desdites collectivités.
Jean Pierre RAFFARIN ne veut donc pas faire les frais de la mauvaise gestion des responsables de gauche et demande une amélioration substantielle des deux voies d'autonomie.
La solution : une révision des bases des taxes foncières et d'habitation, un déplafonnement des taux, une planification de l'évolution de l'assiette en fonction des politiques territoriales, une redistribution aux collectivités d'une partie du produit de la taxe carbone, une spécialisation des compétences et dépenses des départements et des régions.
C'est précisément ce dernier point qui fâche les élus de gauche en préambule de la réforme territoriale.
Décidément, la Gauche préfère gaspiller les deniers du contribuable national plutôt que de confronter sa politique à ses propres contribuables locaux. Cela manque singulièrement de courage politique.
ACTU n°3 : POURQUOI LA FIBRE ET LE SATELLITE PLUTOT QUE LE WIMAX ET LE CUIVRE DANS LE CHER ?
deux modèles et quelques chiffres :
1/“l’utilisation de réseaux électriques aériens pour déployer la fibre optique permettrait de diviser par deux le coût de déploiement.” Et les réseaux électriques présentent un maillage continu et interconnecté du territoire, desservant la totalité des immeubles et maisons individuelles. Le réseau à moyenne tension français représente 365 000 km de lignes aériennes et 230 000 km de lignes souterraines. Le réseau à basse tension compte 430 000 km en aérien et 240 000 km en souterrain.
L’utilisation de ces réseaux, tout en faisant baisser les coûts de déploiement de la fibre optique, permettrait de mutualiser un réseau qui dessert chaque foyer français. L’analyse est identique pour les réseaux d’eau, de gaz ou d’assainissement. Aux Etats-Unis, les réseaux aériens représentent 60% du déploiement des réseaux en fibre optique. Les réseaux de fibre optique du Japon et de la Corée, les deux pays les plus avancés en matière de très haut débit, sont eux aussi majoritairement déployés en aérien. Ces pays sont les plus avancés en la matière.
2/Satellite : Viveole propose la téléphonie IP en option Publiés le lundi 12 octobre 2009 à 15h46
Le fournisseur d’accès Vivéole renforce sa gamme d’offres d’accès à Internet par satellite avec des options de téléphonie sur IP. Vivéole répond à une demande récurrente de ses abonnés en proposant désormais la téléphonie illimitée par satellite. Pas moins de 6 forfaits de téléphonie sont disponibles pour ses clients Internet qui désirent profiter des avantages de la Voix sur IP. Le succès de la téléphonie sur IP n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, appeler les postes fixes en illimité sans payer les communications est devenu une habitude - voire même un standard - pour les internautes. Après Numeo et Nordnet, Vivéole est le troisième FAI à se lancer sur le créneau de la téléphonie IP par satellite. Le principe ? Il suffit de brancher un boitier baptisé Phony box entre le modem-routeur et le combiné. Après activation du service sur l’espace client Vivéole, les communications transitent ensuite via la connexion haut-débit satellitaire. Pour répondre aux besoins de chacun, Vivéole propose une vaste gamme de forfaits :
A la consommation : les appels sont facturés à la minute au tarif Vivéole (abonnement de 9€/mois)
Forfait 3h vers les fixes en France (13€/mois)
Forfait illimité vers les fixes en France (19€/mois)
Forfait illimité vers les fixes + 1h vers les mobiles en France (29€/mois)
Forfait illimité vers les fixes + 2h vers les mobiles en France (39€/mois)
Forfait illimité vers les fixes + 4h vers les mobiles en France (59€/mois) Etant donné la latence propre à la transmission de données IP vers des satellites à des dizaines de milliers de kilomètres au dessus de nos têtes, n’y a -t-il pas un risque de conversations hachées et décalées ? "Nos services techniques ont travaillé plusieurs semaines jusqu’à trouver les paramètres permettant d’éviter toute coupure ou latence" affirme Alexandre Semenadisse, le dirigeant de Vivéole. De manière générale, le service de téléphonie de Vivéole est calqué sur celui de Nordnet, l’autre FAI français distribuant la solution Astra2connect. Ce dernier garde néanmoins l’avantage en proposant également l’illimité vers 26 destinations à l’international pour le même tarif. Vivéole marque, par contre, un point face à Numéo (15,99€ pour la VoIP illimitée vers les fixes en France) avec un prix plus intéressant à service égal. A noter que le boitier VoIP de Vivéole est fourni gracieusement mais que des frais d’activation de 29,90€ sont facturés. A noter que Sat2way, qui distribue les forfaits Tooway d’Eutelsat, n’a toujours pas commercialisé d’options de téléphonie ni de télévision. Malgré l’annonce d’un "bientôt"" sur son site, Sat2way ne précise pas de de date de sortie officielle. Bien que le secteur de l’Internet par satellite soit dynamique, on note tout de même que la concurrence (prix, services, débit) se tasse entre les principaux acteurs du marché. Le lancement des nouveaux satellites et des offres KA-SAT par Eutelsat (prévu en 2010) pourrait néanmoins bousculer la donne dans les zones blanches, mais aussi dans les zones grises où l’ADSL n’est disponible qu’avec un débit maximal limité à 2Mbits. Source : Ariase
La Gauche, au pouvoir en Région Centre et au Conseil Général du Cher, s'adonne à de nouvelles pratiques peu coutumières en politique : le chantage et la prise d'otages.
Chantage lorsque Monsieur BODIN, vice-Président de la Région, conditionne soudainement le paiement de la part régionale du financement de la pré-étude du tracé de la future Ligne à Grande Vitesse PARIS ORLEANS BOURGES CLERMONT- FERRAND, à un engagement d'investissement de l'Etat pour le POLT, projet mort-né. Chantage d'autant plus patent que la Région avait délibéré en juin dernier, sans contrepartie.
Prise en otage des citoyens, électeurs des prochaines régionales, car il est évident qu'en agissant de la sorte, le pouvoir régional de gauche se sert des élections pour exhumer ce POLT dont les régions éventuellement bénéficiaires au sud de la nôtre ne veulent pas (Toulouse souhaite être raccordée en LGV à Bordeaux et Limoges à Poitiers).
Ma proposition alternative est d'ailleurs de faire du POLT un axe réservé au frêt ferroviaire, parsemé de zones logistiques intermédiaires, axe qui trouverait toute sa pertinence pour relier nord et sud de l'Europe en ferroutage.
Le Conseil Général du Cher n'est pas en reste en matière de chantage et de prise d'otages, solidaire en cela de la ligne dure empruntée par la Gauche Régionale.
Les otages sont, en l'espèce, les habitants de Bourges et de son Agglomération que j'ai engagés avec le Maire de Bourges sur la route du très haut débit INTERNET.
Monsieur RAFESTHAIN, soutenu curieusement par Madame FELIX dont ce n'est pourtant pas la compétence déléguée, tente d'imposer un plan NTIC obsolète en terme de technologie, de débit, de montage et de financement aux résidents du grand BOURGES, troisième zone d'habitat la plus dense de la Région Centre (Tours et Orléans étant considérées par l'Etat comme zones de concurrence entre opérateurs FAI ne nécessitant pas d'aides publiques) et, par conséquent, première zone de moyenne densité urbaine concernée par les projets gouvernementaux de financements public/privé du très haut débit.
Le SGAR (secrétariat régional pour les affaires régionales) Centre a ainsi convoqué une réunion le 30 novembre prochain à Orléans pour étudier les projets en cours, appliquant ainsi la circulaire du Premier Ministre parue en août 2009.
Chantage au passage de la Gauche départementale qui tente de faire pression sur certaines associations de quartiers et certains élus de Bourges Plus pour demander à très brefs délais de faibles améliorations de débit ne réglant aucun problème et coûtant une fortune, les solutions très haut débit devant faire l'objet d'ici quelques mois d'un co-financement d'Etat assorti d'obligations de résultats sans précédent à la charge des opérateurs (grand emprunt, fonds caisse des dépôts, infrastrcutures mutualisées par dispositions prochaines de la loi,...).
Alors, Mesdames et Messieurs les Elus des majorités Départementale et Régionale de Gauche, l'approche d'échéances électorales qui vous obligent à rendre des comptes sur votre gestion calamiteuse, ne vous donne pas pour autant le droit de "braquer" encore un peu plus le citoyen-électeur avec des armes de dilapidation massive de l'argent public pour atteindre des objectifs déjà dépassés, notamment en terme de services et d'équipements numériques ou de transports.
Ne serait-ce pas au demeurant un plan de campagne national insidieux visant à ériger les collectivités locales que vous détenez encore pour quelques mois comme contre-pouvoir "décroissant" et "casseur" de la nouvelle dynamique de développement durable mise en oeuvre par le Gouvernement de la France et l'Union Européenne en réponse à la crise mondiale ?
Madame Royal vient en effet de rallier le comité contre la LGV Limoges-Poitiers alors qu'elle a fait voter son principe par l'Assemblée Régionale de Poitou-Charentes, il y a moins d'un an.
Dans la même veine, j'attends toujours la communication par les concernés des bilans "socio-économique" du voyage en Chine et de l'émission "la Carte au Trésor".
Philippe BENSAC
Candidat à une position éligible sur la liste UMP pour l'Election Régionale 2010.
Quelques commentaires en réponse aux "erreurs" d'appréciation de Madame FELIX au sujet des Techniques d'Information et de Communication qui sont vraiment "Nouvelles" pour elle :
- Madame FELIX annonce : "la concrétisation du projet internet pour tous". Je dirai plutôt "de l'internet bas débit pour longtemps".
- Elle enchaîne : "confié à un délégataire" : comprendre un financement public de 10 millions d'euros pour une exploitation privée.
- Elle poursuit : "Il s'agit de proposer une couverture totale du territoire avec des débits d'au moins 2 Mbts symétriques (c'est à dire que ça va aussi vite pour charger que pour envoyer)".
Madame FELIX, premièrement la symétrie n'est pas pertinente pour le particulier sauf à ce que celui-ci produise des fichiers 3 D en très haute définition ou des émissions de télévision numérique. La rapidité du débit sortant n'a d'intérêt que pour les entreprises ou les particuliers férus de domotique et 2 Mbits/s constitue alors un débit sortant trop faible. Secondo, seuls le satellite (ne nécessitant aucun investissement public) ou la fibre optique peuvent garantir une telle capacité et bien plus encore sur l'intégralité du territoire. Depuis 3 mois, l'offre satellitaire s'est complètement envolée et la concurrence entre FAI fait rage pour le plus grand profit des clients utilisateurs (voir les offres ci-dessous).
Enfin, Madame FELIX, vous trompez vos lecteurs car vous ne pouvez pas garantir un débit individuel de quelque niveau que ce soit sauf par la fibre (capacité infinie de transport de l'information par les photons/grains de lumière sans masse) ou le satellite correctement dimensioné. En effet, pour l'ADSL (le cuivre) ou le réseau radio (ondes électromagnétiques WIMAX) tout dépend du nombre de connexions simultanées, et pour le WIMAX en particulier de l'environnement boisé, de la météo et de la qualité du récepteur. En outre, une entreprise nommée ALTITUDE propose aujourd'hui des "WIBOX" sans financements publics lorsque les départements donnent une simple autorisation d'occupation du domaine public.
- Elle confie : "soit par ADSL, soit par réseau radio". Madame FELIX, l'ADSL c'est le cuivre et le cuivre est une ressource de plus en plus rare alors que la fibre coûte maintenant moins cher, assure un débit illimité et ne fait appel à aucun métal lourd.
De plus, l'ADSL est aujourd'hui géré à 80% par ORANGE/FT. Votre plan d'un autre âge revient donc à financer ORANGE, exploitant privé, quasi monopole de fait, par l'argent public. Il est temps d'arrêter cette gabegie d'autant qu'il me semble que le Conseil Général n'en a pas les moyens. Combien de RSA seraient finançables avec les millions d'euros que vous souhaitez mobiliser pour ce projet abscons ?
- Elle avoue enfin : " L'investissement sera de 9,2 millions d'euros, pris en charge à hauteur de 70 % (6,45 millions d'euros) par l'argent public, à 38 % par le Conseil Général, 20 % par les communes et le solde par l'Etat, la Région et l'Europe. Ce projet est finalement le résultat d'un nouveau transfert de charge sur les collectivités locales : autrefois, le service public aurait équipé tout le territoire, les secteurs "rentables" permettant de financer les moins rentables. Aujourd'hui, on demande au public de payer pour que les privés fassent du profit. La convention de délégation de service public que nous avons conclue contient cependant une clause permettant au Conseil Général de retrouver une part de son investissement si l'opération permettait au délégataire de faire des bénéfices supérieurs à ceux prévus dans la convention."
Madame FELIX, vous êtes bien naïve pour croire que votre délégataire, qui va vendre au particulier une infrastructure que ce dernier aura déjà largement payée (le contribuable national, régional et local sont les mêmes membres de la communauté fiscale), vous versera une quelconque partie de ces bénéfices. Au plus, il justifiera de frais d'entretien et de maintenance que vous n'aurez ni les moyens ni la compétence de contrôler.
En conclusion, Madame FELIX, incompétente ou de mauvaise foi, je ne peux vous laisser écrire de telles contre vérités. Bourges a fait un autre choix qui veut tirer le Département du Cher par le très haut débit pour tous. Et ça tombe bien car c'est aussi la volonté de l'Etat, à court terme.
Essayons plutôt d'amener ensemble, Ville de Bourges, Agglomérations et Département du Cher, l'opérateur historique à réaliser sa mutation "marketing" car le modèle économique existe et qui plus est, concurrentiel.
Pour cela, la fibre à la place du cuivre (ce sont les mêmes canaux y compris en aérien avec le concours d'ERDF) et le satellite qui n'a pas de commune mesure en capacité et fiabilité avec le WIMAX qui sont des ondes électromagnétiques.
Schyzophrénie de votre discours politique, Madame FELIX ?
Philippe BENSAC
Maire-adjoint de Bourges délégué aux nouvelles technologies
Comparatif des offres Satellite
Dernière mise à jour : 13/10/2009
Le comparatif d'offres satellite vous donne la liste complète des forfaits de tous les fournisseurs d'accès à Internet présents sur le marché d'Internet haut débit par satellite en France. Les offres Internet de satellite monodirectionnel proposent au grand public une alternative à l'ADSL lorsque cette technologie n'est pas disponible, mais nécessitent un accès Internet bas débit (56k RTC) en parallèle. Le satellite bidirectionnel est une solution autonome qui fournit une bande passante haut débit en réception et en émission de données. Aprés avoir choisi l'une de ces deux catégories d'offres, vous pouvez vous informer sur un abonnement satellite d'un opérateur Internet en particulier ou les classer par critère (débit, prix, etc).
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Les offres Satellite bidirectionnel | ||||||
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FAI |
Offre |
Débit |
Prix |
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Satellite bidirectionnel |
19,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
29,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
29,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
29,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
29,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
29,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
29,99 € |
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Satellite bidirectionnel |
32,29 € |
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Satellite bidirectionnel |
34,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
34,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
34,99 € |
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Satellite bidirectionnel |
34,99 € |
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Satellite bidirectionnel |
39,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
39,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
39,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
39,99 € |
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Satellite bidirectionnel |
49,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
49,99 € |
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Satellite bidirectionnel |
59,80 € |
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Satellite bidirectionnel |
59,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
59,99 € |
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Satellite bidirectionnel |
61 € |
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Satellite bidirectionnel |
69,89 € |
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Satellite bidirectionnel |
69,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
69,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
99,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
109,90 € |
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Satellite bidirectionnel |
113,62 € |
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Satellite bidirectionnel |
118,40 € |
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Satellite bidirectionnel |
190,16 € |
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Satellite bidirectionnel |
214,08 € |
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Les débits indiqués sont exprimés en norme IP (débits utiles). Certains fournisseurs communiquent sur le débit ATM, qui est supérieur de 25% mais ne correspond pas au débit constaté à l'usage. Attention, la valeur de débit indiquée correspond au maximum pouvant être atteint. Selon la qualité de votre ligne, votre débit pourra être inférieur. Pour plus d'informations, consulter les fiches détaillées de chaque offre.
La dissociation mentale poursuit un certain nombre de nos responsables politiques. J'en veux pour preuve les apôtres de la décroissance, le NPA en tête et certains verts.
Ces idéologues prêchent un modèle de réduction de la consommation au motif que la création de richesse ne peut être infinie dans un monde fini (à condition de se limiter à notre planète ce qui est, à mes yeux, une lamentable conception de l'Humanité, de son intelligence millénaire et de son futur). Or, la création de richesse est bien une valeur infinie, il faut simplement orienter plus fortement cette création vers les domaines utiles à l'émancipation de l'Homme (énergies renouvelables, biotechnologies, informatique de production et de gestion globale, WEB 3.0 et dématérialisation des échanges, transports, habitats et loisirs propres, productions intégralement recyclables, dépollution,...), avec comme nouvelle variable, l'économie des ressources naturelles de notre globe.
Ces mêmes "penseurs" défendent bec et ongle le modèle archaïque de la Poste fondé sur la distribution de courrier à une époque où la dématérialisation de la correspondance, privée comme administrative, munie ou non d'une signature électronique opposable en justice, devient une réalité quotidienne.
Que dire de la distribution en porte à porte des colis, au nom du service public, alors que la mutualisation de dépôts en centre bourg ou village permettrait aux personnes âgées d'avoir une bonne raison de ne pas céder à la désocialisation. Et que l'on n'oppose pas la mobilité réduite de certains de nos anciens. Il y a belle lurette, et c'est heureux, qu'il n'est plus question de laisser des personnes impotentes, seules face aux contraintes de l'isolement.
Pour autant, d'autres "économistes", ceux du PS entre autres, s'aventurent sur le terrain de l'hyper croissance sociale, partant du principe que le développement de l'assistanat basé sur la gratuité ou la fourniture à perte de services, voire de biens de consommation, va révolutionner nos modes de vie et par là, permettre de tout réinvinter, et les emplois et les richesses à produire. Qu'il n'est donc pas utile de ménager les dépenses publiques pour, au contraire, pratiquer la relance par la consommation, c'est à dire accroître la dette de fonctionnement, celle qui sera à la charge de nos enfants et petits enfants sans contrepartie d'équipements pour eux.
Schyzophrénie aidante, les mêmes "sages" de la dépense inconsidérée se scandalisent de l'emprunt d'Etat, dénonçant sans vergogne, le surendettement de la France dont ils sont responsables à près de 80% (cumul des déficits des années de gouvernance socialiste rapporté à le dette totale),
Reste enfin la RGPP, la mesure fondamentale de la performance de l'Etat. En clair, la revue complète des dépenses de l'Etat et l'optimisation budgétaire. Encore plus clair, vérifier que chaque euro dépensé par la puissance publique est consacré au seul service du citoyen et que ce service est de qualité.
Les experts de la Cour des comptes estiment que les dépenses publiques baisseront de 6 milliards d'euros nets de frais de restructuration à fin 2011 en appliquant 100% des 374 décisions initiales issues de l'audit.
Là, point de schyzophrénie. Juste un raisonnement rationnel pour une prospective cohérente. Réduire les dépenses et chercher la croissance par l'investissement dans les activités créatrice de richesses durables.
En ciblant une croissance de 2.8% du PIB soit une valeur annuelle d'environ 2000 milliards d'euros à l'horizon 2011 (sortie de crise), induisant une recette fiscale d'environ 240 milliards d'euros (12% du PIB) et en maintenant la dépense annuelle de l'Etat à hauteur de 268 milliards d'euros, les prévisions gouvernementales ci-dessous de quasi retour à l'équilibre budgétaire deviennent possibles pour entamer un désendettement en terme de ratio du PIB.
"Les mesures du plan de relance gouvernemental ont conduit à une révision des prévisions de déficit. En 2009 le déficit atteindra 4,4 % du PIB. Il diminuerait à partir de 2010 (3,1% en 2010, 2,3% en 2011 et 1,5% en 2012). La Dette publique, c'est à dire l'ensemble des dettes de l’Etat résultant des emprunts que ce dernier a émis ou garantis continuerait d’augmenter jusqu’en 2010 (69,9 % du PIB en 2009 et 70,5 % en 2010) et redescendrait à 68,6 % en 2012."
Ma conclusion est simple. Vaut-il mieux être gouverné par des schyzophrènes de la pensée publique ou par les acteurs du redéploiement rationnel de la richesse française ?
La France est-elle pauvre ? La réponse est non. Je rappelle sa valeur patrimoniale de 50 000 milliards d'euros soit 21 fois la dette cumulée.
Les Français sont-ils pauvres ? La réponse est "pas encore" car c'est un risque à venir.
Bien sûr, il existe des inégalités mais le système social français reste, comparativement, le plus égalitariste du Monde.
Bien sûr, les situations de détresse se succèdent au gré des aléas de la Vie mais la résilience de masse circonscrit encore les multiples dépressions individuelles.
Alors comment éviter que les Français deviennent collectivement et systémiquement les résidents pauvres d'une maison cossue, la France ?
Vendre ou louer quelques pièces de la demeure répondront certains. Que je sois clair, nos gouvernements successifs, surtout de gauche, pratique cela depuis bien longtemps. 60% des sociétés dites françaises du CAC 40 sont aux mains d'investisseurs étrangers, sans parler de l'hôtellerie de luxe, des châteaux, des grands couturiers, des vignobles, des industries d'armements,...
Refaire et agrandir la maison aux normes écolo-durables en proposant la copropriété aux investisseurs. Voilà un choix intéressant. C'est tout le sens du grand emprunt d'Etat de 2010, au moins pour sa première tranche (on en évoque 5 de 20 milliards d'euros chacune de 2010 à 2014, soit 100 milliards d'euros au total). Financer l'investissement aujourd'hui, c'est assurer la croissance demain donc le remboursement de la dette, à condition de ne pas se tromper d'investissement. Au passage, je souhaite que cette possibilité d'investissement soit en grande partie réservée aux résidents fiscaux français afin de reconquérir un peu de notre souveraineté...européenne (un pays désendetté et moderne sera toujours le moteur du Continent) et de permettre aux fortunes françaises délocalisées en SUISSE de revenir "en douceur" (les français possèdent une épargne cumulée totale de l'ordre de 9 000 milliards d'euros en 2007 dont 3 500 milliards de liquidités).
Dans les deux cas sus exposés, le travail se fait à partir du bilan de notre pays, c'est à dire sur un cliché instantané de la richesse commune à terme (5 ans soit 2015). Le facteur clé de succès réside dans la capacité de notre Gouvernement à faire réinvestir nos concitoyens dans leur propre économie plutôt que de la risquer dans des produits hasardeux proposés par des banquiers qui n'ont pas forcément envie de renoncer à leurs bonus (boni) court terme. La limite de cet exercice sera le choix et la pertinence des investissements proposés. Je ne doute cependant pas de la clairvoyance de la Commission JUPPE/ROCARD qui, à ce stade, n'a pas cru bon retenir le financement des infrastructures ferroviaires de demain. Je ne peux que leur rappeler que le modèle économique est certain, durable et proche des investisseurs français, comme la fibre optique en matière de télécommunications ou encore la diversification des moyens non polluants de production et de stockage d'électricité (fusion nucléaire, solaire, maritime, éolien...)
La semaine prochaine, je proposerai une analyse des autres solutions, fondées quant à elles, sur la transformation du compte des résultat de la France, autrement dénommées à droite RGPP pour les économies et budget de retour à la croissance pour les arbitrages, ou nouveau programme de gauche pour les socialistes ou encore décroissance pour les ultras verts ou le NPA.
La schyzophrénie à la française.
Philippe BENSAC
La cause souvent relevée pour caractériser la schyzophrénie est le syndrome dissociatif. Or, la société française semble atteinte de graves troubles dissociatifs.
Dans un sens, nous souhaitons que la France soit une terre d'accueil au nom de l'Humanisme des Lumières, nous voulons une société qui évite à la jeunesse le piège de l'oisiveté subventionnée, nous demandons à l'Etat de sauver l'Economie, nous exigeons le respect de la personne dans le processus de mobilité professionnelle, nous fantasmons sur une vie à risque nul,...Dans le sens inverse, nous cherchons à résorber 1 470 milliards d'euros de dette nette cumulée à fin 2009, dette nette des retraites engagées pour les fonctionnaires, soit 800 milliards d'euros supplémentaires à verser dans les 15 prochaines années, et nette de la dette sociale de 80 milliards d'euros. Dette nette enfin du déficit de 110 milliards d'euros budgété pour 2010.
Pour mémoire, la richesse annuelle produite par la France est de l'ordre de 1837 milliards d'euros. Selon les méthodes de calcul, nous oscillons donc entre 80% et 134% de ratio d'endettement sur production de richesse annuelle.
Nous vivons donc dès septembre 2009 à crédit sur les rentrées fiscales de 2011, toutes dettes confondues.
Et pourtant, notre pays est riche. Riche en terme de patrimoine puisque celui-ci est estimé à 50 000 milliards d'euros soit 21 fois la dette totale. Alors quel est le médicament qui va traiter ce mal français ?
Je dirai que la future ligne de front politique va s'établir autour du choix du remède.
J'analyserai donc les grandes options dans mon prochain billet.
Supplétif pour les uns, loyaliste pour d'autres, victime ou traître selon les camps, Etre Humain avant tout, le Harki et sa famille ont payés durement leur croyance en la République Française.
J'étais trop jeune en 1962 pour tendre une main fraternelle à ces milliers de réfugiés politiques qu'une décolonisation ratée envoyait en Métropole vers ce qu'ils pensaient être aussi leur patrie.
En réalité, parqués, renvoyés ou abandonnés sur place, ces familles entières ont péri ou survécu dans des conditions indignes d'un Etat civilisé.
Alors, vendredi prochain, j'irai m'incliner devant les vivants et les morts en soupirant : Harki, mon frère, tu peux compter sur moi, je défendrai ton honneur et le respect dû à ta famille.
La Commission sur les priorités stratégiques d'investissement et l'emprunt national, Co-Présidée par Messieurs JUPPE et ROCARD a répondu, dans un courrier daté du 9 septembre 2009 et signé des deux Présidents, à la requête que j'avais présentée au nom de l'association BOURGES TGV :
" La grille des priorités que nous avons reçu mandat d'instruire n'inclut cependant pas, à ce stade, les grands projets d'infrastructures ferroviaires, dont l'examen est d'ores et déjà intervenu à l'occasion du Grenelle de l'environnement".
Dans un premier temps, j'ai conclu à une fin de non recevoir nette et définitive au motif des 16 milliards promis par l'Etat pour le financement des 2000 kilomètres prévus à l'horizon 2020 et auxquels nous pouvons prétendre grâce à l'amendement POINTEREAU prévoyant la "fongibilité" de tous les projets selon leur niveau d'urgence ou de nécessité par rapport au développement du trafic ferroviaire voyageurs.
Puis, me ravisant, j'ai noté l'expression "à ce stade". Les courriers officiels sont coutumiers de ce genre de tournure de phrase pour réserver un éventuel réexamen (voir ci-dessous un rapport conjoncturel récent du FMI).
Alors, quels sont les facteurs qui pourraient engager le réexamen de la question à un "nouveau stade" ?
J'imagine assez facilement deux hypothèses relativement opposées :
1/ L'Emprunt d'Etat connaît un tel succès que les capitaux recueillis dépassent les budgets ciblés par la Commission sur les priorités stratégiques. Nous pourrions alors espérer que le "reliquat" abonde le complément de financement nécessaire à la mise d'engagement de 16 milliards prévue par l'Etat et qui ne couvrira que deux tiers de l'investissement des 2000 kilomètres initiaux et rien des investissements suivants.
2/ La crise financière mondiale et le plan de relance budgétaire coordonné des Etats creusant le déficit public de la France tout en sauvant son économie, les 16 milliards programmés deviennent difficiles à trouver et l'Emprunt peut venir au secours des engagements de l'Etat dans un domaine où le recul est impossible, avenir de la planète et de la France oblige.
Alors, s'il n'est pas question de déformer le sens d'un courrier parfaitement justifié au regard des termes de la loi votée, je reste à l'affût de toute possibilité qui permettra au TGV PARIS ORLEANS BOURGES CLERMONT-FERRAND LYON de circuler en 2020 car il aura trouvé son financement dès 2012.
Philippe BENSAC
Président de BOURGES TGV
"Le marché obligataire et le marché des changes pourraient connaître des turbulences importantes, difficilement prévisibles à ce stade."
Source : FMI, « Group of Twenty - Meeting of the Ministers and Central Bank Governors - March 13-14, 2009 - London, U.K. - Global Economic Policies and Prospects », note de l'administration du FMI, mars 2009
Le phénomène n'est pas nouveau. Se faire passer pour quelqu'un d'autre pour mieux nuire à autrui et désinformer.
Le Code pénal et la jurisprudence y attachée sanctionnent de longue date les impostures épistolaires, médiatiques ou publicitaires dès lors qu'elles sont calomniatrices, diffamantes, outrageantes, insultantes, ou tout simplement mensongères donc préjudiciables à la réputation ou à l'image des victimes.
Mais le droit positif est incertain pour ne pas dire taisant sur les pratiques d'usurpation d'identité proliférant sur la "toile" et il est temps que cela cesse.
Je ne parle pas de l'expression sous "pseudo" qui constitue aujourd'hui la norme dans les forums du Net.
Je ne traite pas non plus du pastiche, toujours reconnaissable à son outrance et sa finalité comique.
J'évoque très précisément les détournements non autorisés de marques, de dénominations d'organisations, de patronymes et plus subtilement de codes, symboles et autres couleurs comme autant d'emblèmes usurpés d'une personne morale ou physique pour tromper la masse ou quelque individu particulier.
Car dans ces cas, il y a deux victimes : la personne visée par le propos et la personne apparemment émettrice du propos.
Une loi va bientôt réglementer ce champ de fausse liberté. Car s'il n'est point d'éloge flatteur sans liberté de blâmer, le blâme comme l'éloge, s'ils ne sont pas anonymes (le pseudo étant une forme d'anonymat), doivent autoriser non seulement la réponse au propos, mais aussi la condamnation de l'usurpateur et la réparation du préjudice causé à toutes les victimes.
Pour cela, l'identification du véritable auteur est nécessaire. Le brouillage des adresses IP ne rend pas la tâche facile. Le vide juridique actuel la rend quasi impossible.
La future loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI 2) va contribuer à ce que l'usurpation d'identité sur Internet soit ainsi mieux sanctionnée.»
Je conseille la lecture de cette note aux auteurs du blog "l'Orange berruyère" sachant que le risque ne vient pas de moi. Je comprendrais par contre parfaitement toute initiative des responsables locaux du MODEM.
Le Président Sarkozy a répondu à ma lettre de sollicitation par son Secrétariat Général (en ligne sur www.bourges-tgv.com).
Je considère ainsi que cette réaction particulièrement rapide en cette rentrée pour le moins chargée, témoigne une fois de plus de la reconnaissance et de la considération que porte le Chef de l'Etat aux initiatives citoyennes circonstanciées et de bonne foi.
Notre projet de LGV/AGV Paris Orléans Clermont-Ferrand Lyon, maintenant gravé dans le marbre de la loi du 23 juillet 2009, va donc, selon la réponse Présidentielle, être étudié par la Commission JUPPE/ROCARD quant à son éligibilité au futur emprunt d'Etat qui sera lancé en 2010.
Pour lever toute ambiguité, ma démarche ne vise pas à obtenir le financement total de notre projet (environ 10 milliards d'euros) mais le fonds d'amorçage de l'investissement à hauteur d'un tiers.
Je rappelle que selon la SNCF, notre projet constitue la clé de voûte du futur réseau européen de transport voyageur à grande vitesse sur rail, lequel réseau constitue la meilleure réponse aux défis, énergétique et environnemental, du 21ème siècle.
Il ne me m'apparaît pas ainsi déraisonnable de permettre aux épargnants, notamment ceux des régions concernées, d'apporter leurs capitaux disponibles pour le cofinancement d'une infrastructure qui changera leur vie et celle de leurs enfants.
Ce serait en plus un signal fort adressé aux investisseurs institutionnels privés en gage d'une volonté collective affirmée sur le long terme.
Je fais, par conséquent, de la suite qui sera donnée à cette opportunité, une étape majeure de la réalisation de notre projet à l'horizon fixé de 2020.
Le lobbying doit se poursuivre auprès de la Commission ad hoc dans les semaines à venir et j'invite nos "grands élus" à tout mettre en oeuvre pour atteindre notre but indéfectible : le TGV du développement de nos territoires.
Philippe BENSAC
Président de BOURGES TGV
membre du conseil d'administration de TGV GCA.