Est-on encore un p'tit nouveau, un "bleu" dans ses attributions électives après quatre mois d'exercice d'un premier mandat ?
Réponse affirmative face à l'ensemble des procédures administratives à respecter (que la France est lourde de trop de lois, décrets et autres circulaires qui arrivent quelquefois à se contredire entraînant ainsi une insécurité juridique ! ) et à l'étiquette informelle mais bien réelle issue des "us et coutumes" d'une équipe de collaborateurs bien rôdée autour de Serge LEPELTIER.
Réponse plus nuancée pour ne pas dire inverse en considération du volume de travail abattu en quelques semaines.
J'ai pris mes marques et j'ai pu lancer les études de tous les grands dossiers annoncés dans le cadre de ma délégation, et ce, grâce à la réactivité des services municipaux que je tiens à saluer tout particulièrement.
La période estivale est donc propice à faire le point.
Bilan : deux satisfactions et une petite déception.
Au premier rang de mes deux joies, une grande et belle rencontre avec Hassen CHEBILI.
J'avais compris pendant la campagne, au fil de plusieurs discussions passionnées, que Serge LEPELTIER avait su fait appel à une compétence indéniable en matière de travail social.
Au surplus depuis l'élection, j'ai découvert un être disponible malgré sa charge professionnelle, à l'écoute de toutes les détresses, ambitieux pour tous les quartiers et par conséquent pour la ville de Bourges.
Ce n'est pas un hasard si nous nous sommes retrouvés au front pour défendre le PRU et dénoncer la tentative grossière de manipulation par l'exacerbation de peurs infondées.
La second bonheur vient de l'esprit d'équipe de notre majorité municipale. Autour du Maire, dans le respect mutuel, les discussions collectives plus ou moins formelles accélèrent, fluidifient et au final performent l'action individuelle.
J'ai le sentiment sincère qu'aucun membre de notre équipe ne se sent isolé, pas plus qu'aucune segmentation politicienne ne se fait jour, au grand dam de nos adversaires dont on peut souligner au passage la division interne.
Le bémol se situe à mon niveau. Je suis un "entrepreneur", qui plus est contrôleur de gestion, entre autre formation.
Dans l'entreprise, les circuits de décision sont sans cesse raccourcis et les décisions fondées sur des tableaux de bord dûment étudiés pour permettre un pilotage "au cordot".
Du fait de la lente évolution du cadre juridique de la comptabilité publique des collectivités et malgré un développement impressionnant de notre informatique interne et externe (entamé 18 mois avant mon arrivée sous la houlette directe du Maire), nous ne possédons pas encore d'outils de pilotage stratégique équivalents à ceux connus dans le privé.
Les services y travaillent d'arrache-pied. Je les accompagnerai bien volontiers pour mesurer et accroître rapidement notre performance individuelle et collective. Nous sommes plus que jamais comptables de nos engagements pour le bien commun.
Philippe BENSAC
Maire Adjoint délégué aux nouvelles technologies
Conseiller communautaire de Bourges Plus.
Ouf ! Nous venons d'égaliser, le but inscrit hier par une décision en conseil des Ministres d'inscription de la LGV Paris-Lyon par le Centre et l'Auvergne dans le projet de loi N°2 dit du "Grenelle de l'environnement" annule la mauvaise ouverture de score produite par l'impasse faite lors de sa première publication, le 30 avril dernier.
Félicitons nous, par conséquent, entre coéquipiers du club des citoyens et élus progressistes et clairvoyants de ce joli but collectif.
Félicitations, même aux remplaçants, convaincus de la 25ème heure présents hier au Sénat.
Il n'est jamais trop tard pour revenir dans le jeu, à condition de continuer à jouer collectif.
La LGV Paris-Lyon par le Centre et l'Auvergne est donc enfin officiellement inscrite dans la liste des 2000 kilomètres de LGV devant être mise en oeuvre à l'horizon 2020.
Alors, ici et là, quelques commentateurs s'ingénient à rechercher le buteur, voire le passeur décisif, star système oblige.
Pour ma part, je place l'association Bourges-TGV au milieu de terrain, tantôt offensif en mobilisant les citoyens et en proposant, sans langue de bois, la véritable grille de lecture des décisions, bonnes ou mauvaises, aux élus de représentation nationale, tantôt défensif quand il s'agit de ne plus reculer une fois les positions favorables conquises.
Ainsi, notre joie légitime à la suite de cette réunion du 11 juin 2008 au Sénat, à laquelle pas moins de 15 adhérent(e)s de Bourges TGV étaient présent(e)s, doit être celle d'une égalisation, surtout pas de la victoire finale, dans le match qui nous oppose...mais au fait qui est notre adversaire ?
Mais je devrais plutôt écrire qui sont nos adversaires ?
1/ nous-mêmes. En effet, il ne s'agit que d'une inscription dans un projet de loi, la loi, quant à elle ne devant passer devant la représentation nationale qu'à la rentrée bien sonnée, même si une première étude peut intervenir au Sénat fin juillet.
Comme l'a excellemment souligné Brice Hortefeux, méfions nous des amendements "de tracé" qui pourraient tenter certains car la boîte de "pandor" serait alors ouverte, au risque de voir la LGV purement et simplement retirée de la loi votée.
2/ RFF. La présentation faite hier par l'un des Directeurs sentait l'exercice obligé, à tel point que Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d'Etat au transport et l'un de nos meilleurs soutiens en gouvernement, s'est fendu d'un rappel à l'ordre concernant la double impasse du récent tracé proposé par RFF pour la LGV RHIN RHONE, la branche ouest n'ayant aucune vocation a rallier Paris directement alors qu'il ne reste que quelques kilomètres vers l'interconnexion de Dijon et la branche sud vers Lyon devant avant tout servir le frêt marchandises venant d'Allemagne, donc malencontreusement inscrite dans le mauvais paragraphe de la première version du projet de loi.
Sans compter les incohérences de présentation du budget qui intégrait l'interconnexion au sud de Paris profitant à l'ensemble du RAIL A GRANDE VITESSE FRANCAIS au seul projet de LGV GRAND CENTRE AUVERGNE.
Il est clair que RFF n'a en tête que le renflouement des 27 milliards d'euros de dettes hérités de la cission avec la SNCF. Pauvres comptables publics qui ne cherchent pas la prospérité future pour éponger le passé mais le désinvestissement et la saturation pour faire monter les prix.
3/ le temps. La présentation de la SNCF, aussi favorable à notre projet que celle de RFF était négative, mettant en évidence que la LGV GRAND CENTRE AUVERGNE n'était pas une simple LGV de plus, mais, au contraire, un SCHEMA DIRECTEUR DE LA GRANDE VITESSE SUR RAIL EN FRANCE, et qu'à ce titre, les 10 millions de voyageurs supplémentaires bientôt pris aux lignes aériennes intérieures et infra-européennes, n'attendront pas plus de 10 ans un tracé structurant la France comme celui que nous proposons.
En clair, l'horizon à dix ans est non seulement plausible mais il est carrément impératif si on ne veut pas tuer le Rail à grande vitesse en France et voir l'avion revenir en force par défaut.
En conclusion de ce reportage sportif, notre égalisation n'aura de sens que si nous cherchons immédiatement à marquer un nouveau but.
Ce nouveau but interviendra en octobre 2008 par la vote de loi et par la mise en oeuvre d'un planning identique à celui proposer par l'association BOURGES-TGV et qui nous amène en 2018.
Plus que jamais, je m'engage à agir avec Bourges TGV et tous les élus équipiers pour gagner ce match de l'avenir, cette bataille du RAIL pour nos régions.
Philippe BENSAC
Maire adjoint de Bourges
Conseiller communautaire
Président de Bourges TGV
Bourges TGV
Quelques chiffres :
97 adhésions lors de la manifestation en gare de Bourges amenant l'association Bourges-TGV a 467 adhérents.
Au total : plus de 150 manifestants dont une bonne douzaine d'élus de la ville de Bourges dont la moitié d'adjoints que je remercie au passage.
Pour mémoire, la réunion publique du 20 mai 2008 organisée par la région Centre - sous la férule de Mr BAUDIN vice président, à Vierzon sur le thème de l'avenir du Rail dans notre région et dans le cadre des journées de l'Europe, n'a accueilli qu'une cinquantaine de participants (j'y représentais Serge LEPELTIER).
C'est lors de cette réunion que la directrice de la stratégie a traité le TGV Centre Auvergne de "mythe" et que le vice président de la Région a dit que c'était un "leurre".
Au plan du lobbying, en qualité de Président de Bourges-TGV, j'ai transmis des éléments techniques précis aux différents cabinets des Ministres concernés ainsi qu'à Serge LEPELTIER et Rémy POINTEREAU.
Ces éléments parmi lesquels figuraient :
1/ la dénonciation des récents projets concurrents de RFF (branche ouest RHIN RHONE remontant directement sur PARIS et branche sud inscrite dans le volet transport voyageur alors que prévue initialement pour le fret marchandise), abusivement inscrits dans la version 1 du projet de loi du Grenelle.
2/la méthode de RFF pour disqualifier notre projet, malgré la réalité économique toute différente.
Au final, même Rémy POINTEREAU a souligné hier au Sénat le bon travail de l'association Bourges-TGV aux côtés des élus de représentation nationale.
Lorsque les citoyens se mobilisent autour de leurs idées et projets, le travail des élus de bonne foi se trouve facilité.
Merci d'en faire état à sa juste place; l'histoire des grands s'explique par celles des humbles réunies.
Le projet de loi dit du "GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT" a été publié le 30 avril 2008.
Incroyable, la LGV PARIS-LYON par BOURGES annoncée en octobre 2007 par la SNCF, par le Ministre d'Etat BORLOO et par le Secrétaire d'Etat BUSSEREAU, soutenue par le Ministre HORTEFEUX ou encore par l'ensemble des parlementaires et chefs exécutifs de 3 régions françaises représentants plus de 2 millions d'habitants, ne figure pas dans la liste des 2000 kilomètres de lignes à grande vitesse entérinés lors de la plus grande concertation publique française des 40 dernières années (la terminologie "Grenelle" date de 1968).
Si nos grands élus locaux, Rémy POINTEREAU et Serge LEPELTIER en tête, travaillent de toutes leurs forces à faire rectifier ce qui doit être considéré comme une erreur d'origine technocratique, les citoyens de Bourges et du Cher doivent se mobiliser plus que jamais car la guerre du rail a commencé...pour gagner notre TGV, notre droit à un avenir au minimum tolérable sans parler de celui de nos enfants.
Bourges TGV organise à ce titre une manifestation de sensibilisation et d'explication, dimanche 1er juin 2008 en gare de Bourges, à partir de 17 heures.
De même, en qualité de Président de Bourges TGV et de membre délégué au sein de l'association inter régionale TGV GRAND CENTRE AUVERGNE, je participerai à la réunion du 11 juin 2008 à l'Assemblée Nationale, au moment de l'ouverture du débat parlementaire sur le sujet.
Il faut donc se préparer dans la foulée à une mobilisation citoyenne vers la capitale.
J'ai personnellement contacté la CCI du Cher, la Fédération du Bâtiment du Cher ainsi que le MEDEF du Cher et de la Région Centre afin de concerner également les forces économiques.
Enfin, j'ai adressé au Sénateur POINTEREAU un projet d'amendement (ci dessous) qui pourra éventuellement servir de base en cas d'échec du lobbying actuellement en cours (auprès notamment du conseil économique et social qui ne rend qu'un avis mais souvent suivi) pour faire réinscrire notre LGV dans le projet définitif déposé prochainement auprès du Bureau de l'Assemblée Nationale.
Pourtant, certains nous calomnient en nous traitant de menteurs parce que nous nous battons ardemment et sans relâche depuis des mois et des années pour l'avenir de notre ville, de notre département et de notre région.
Ce sont des "Tartuffe" modernes et leur condition aux yeux du public est bien pire que celle dont ils nous affublent.
Au moins PINOCCHIO représente t'il le symbole de la vie malgré tout, de l'émancipation certes idéalisée mais toujours possible "de minimis".
Une vision que devraient partager tous les responsables politiques prétendûment crédibles.
Mais les socialistes du Cher et leur "faux nez" verts ne sont que des bûches sèches et stériles.
Notre combat est le bon. Les berruyers le savent, vous le savez. Rejoignez nous !
Philippe BENSAC
Président de BOURGES TGV.
Délégué au Conseil d'Administration de TGV GRAND CENTRE AUVERGNE
Maire adjoint de Bourges délégué aux Nouvelles Technologies.
AMENDEMENT DU PROJET DE LOI RELATIF A LA MISE EN ŒUVRE DU GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT
TITRE 1er : LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE/Article 11 Les transports durables des voyageurs/paragraphe III.
Visant la suppression pure et simple, alinéa 2 du paragraphe III, du texte suivant :
« les branches Sud et Ouest de la ligne Rhin-Rhône »
Et son remplacement par le texte suivant :
« la branche Ouest de la ligne Rhin-Rhône jusqu’à l’interconnexion avec la Ligne à Grande Vitesse existante Paris-Lyon, la ligne Paris Austerlitz-Orléans-Bourges-Nevers-Clermont Ferrand-Lyon ».
Rédigé par le Sénateur Rémy POINTEREAU et cosigné par Mesdames et Messieurs ………. (Voir en priorité les parlementaires des Régions CENTRE, RHONE/ALPES, PARIS/IDF, PAYS DE LOIRE et BRETAGNE).
EXPOSE SOMMAIRE
En octobre 2007, la SNCF par la voix de sa Présidente en fonction, Madame IDRAC, officialisait la saturation à brève échéance (trois ans) de l’exploitation commerciale de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) PARIS-LYON.
Dans le même temps, les conclusions du « Grenelle de l’environnement », réflexion citoyenne voulue par le Président de la République fondatrice d’un changement profond des comportements et du mode de vie des français, engageaient la mise en œuvre d’un plan pour une nouvelle approche économique dite de développement durable, et précisaient la mise en œuvre au plus tard en 2020 de 2000 kilomètres de nouvelles Lignes à Grande Vitesse.
Les deux événements reliés ont permis en décembre 2007 à Vierzon dans le département du CHER, la présentation par la SNCF d’une Ligne à Grande Vitesse PARIS-ORLEANS-BOURGES-sud NIEVRE-Nord CLERMONT FERRAND-LYON de doublement de la LGV existante PARIS-LYON, assurant un temps de trajet de 2 heures rendu possible grâce à la nouvelle technologie dite AGV.
L’ensemble des élus des Régions CENTRE, LIMOUSINS, AUVERGNE et d’une partie de la BOURGOGNE ont alors fondé l’association TGV Grand Centre Auvergne, désigné Monsieur le Ministre Brice HORTEFEUX, Président d’honneur, et Monsieur le Sénateur Rémy POINTEREAU, Président.
Monsieur le Secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique BUSSEREAU se saisissait bien évidemment du dossier et commandait une étude à Réseau Ferré de France, aux fins :
- d’étudier un itinéraire et des gares optimisant le désenclavement des territoires traversés,
- d’identifier et de quantifier les populations desservies,
- de chiffrer le coût global de la LGV,
- de définir avec l’exploitant SNCF, voire de nouveaux exploitants dans le cadre de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire voyageur à l’horizon 2010, le nombre de liaisons quotidiennes aller/retour entre Paris et Lyon après saturation définitive de la ligne existante.
- D’en déduire le terme de la rentabilisation de l’investissement.
Ce rapport devait être remis au CIACT courant mars 2008, puis courant mai 2008 pour inscription au schéma directeur au plus tard en juin 2008.
Monsieur le Ministre d’Etat Jean-Louis BORLOO communiquait en février 2008 une seconde information selon laquelle une LGV transversale EST/OUEST reliant LYON à NANTES et passant par la Région Centre pourrait voir le jour dans le cadre de la mise en œuvre du « Grenelle de l’environnement » dont il est le Ministre de Tutelle et le rédacteur du projet de loi publié le 30 avril 2008.
Cette annonce est apparue à tous comme une déclinaison logique et à moindre coût de l’axe radial en étude puisqu’il suffit d’ajouter un barreau d’environ 70 kilomètres entre la LGV existante Pays de Loire reliant Paris à Nantes et la future LGV passant par Orléans.
Toutefois, le projet de loi susmentionné, tel que publié le 30 avril 2008 ne comporte plus aucune de ces LGV et, au contraire, mentionne dans le cadre des 2000 kilomètres de LGV dont la mise en œuvre est fixée avant 2020 un nouveau barreau pour le moins imprécis « sud RHIN-RHONE » doublant la ligne PARIS-LYON existante au sud de Dijon et une modification toute aussi imprécise du barreau ouest de la même LGV RHIN-RHONE prévu en interconnexion de la LGV PARIS-LYON existante à Dijon, remontant directement à Paris (gare parisienne non précisée et itinéraire inconnu).
Il est à noter que cette nouvelle définition de la LGV RHIN-RHONE semble dater de l’été 2007 et être contemporaine de la proposition de la SNCF d’une LGV Grand Centre Auvergne pour doubler la LGV PARIS-LYON existante et saturée à court terme.
Le présent amendement vise par conséquent, dans ce contexte particulier :
- à rectifier une anomalie technique sans remettre en cause la pertinence de la LGV RHIN-RHONE autorisant à terme un flux voyageur important entre l’Allemagne, l’Est de la France, LYON, le Sud de la France, l’Italie et l’Espagne, mais en se raccordant à la LGV PARIS-LYON existante, solution particulièrement économique et rapide quant à sa mise en œuvre.
- A réaliser un doublement efficace de la ligne existante PARIS-LYON bientôt saturée
- A assurer la desserte nouvelle de plus de 2 millions d’habitants.
- A désenclaver 3 Régions administratives.
- A réaliser une transversale Atlantique-Alpes pour un coût supplémentaire dérisoire.
Trois sigles ou acronymes "PdB" pour Printemps de Bourges, "TGV" pour Train à Grande Vitesse, "RESF" pour Réseau Education Sans Frontières mais aussi trois sujets apparemment sans lien possèdent pourtant un point commun :
l'analyse et l'exploitation viciées faites par la gauche locale.
- Le PdB est devenu au fil du temps un socle d'universalité pour la communauté berruyère. Base de notre communication d'ouverture sur l'extérieur, le PdB brasse pour le meilleur la population locale avec les visiteurs venus de France et d'Europe, sans compter le brassage culturel planétaire proposé chaque année par les organisateurs.
Je m'investirai dans les années à venir pour aider à étendre ce melting pot touristique au reste du Monde, nouvelles technologies à l'appui.
Pourtant, la gauche locale critique directement ou par internautes interposés le festival avec de mauvais arguments. La sécurité, le coût, la qualité du plateau artistique et la stigmatisation des commerçants.
Seule la voix de Jean-Michel PINON, lorsqu'elle n'est pas polluée par les manipulateurs, peut éventuellement permettre une petite autocritique autour d'une plus grande association de certains acteurs locaux au long de l'année amenant une expression artistique purement berruyère pendant le PdB.
Mais les chiffres sont têtus avec une progression 2007/2008 de 25% des billets vendus.
- Le TGV dont l'histoire retiendra que la gauche berruyère n'en a jamais souhaité ne serait-ce que l'augure, préférant jouer le sarcasme et la défiance, devient pour Madame FELIX un moyen de rebondir sur une hypothétique césure entre "courants" de la majorité municipale.
Je dénonce évidemment cette analyse et assure, bien au contraire, que le dossier de l'arrivée du TGV à Bourges cimente toute la majorité municipale et même bien au delà. Notre majorité priviligie en effet l'action au profit de la collectivité, laissant la désunion et la parole stérile à l'opposition qui la cultive si parfaitement.
Je continue plus que jamais à militer pour une entrée en gare dans une dizaine d'années.
- l'association RESF, à l'inverse, soutenue, dirigée et relayée par la gauche de Bourges et du Cher, poursuit plus que jamais son travail de dénigrement des pouvoirs publics et de stigmatisation des "sans papiers" en les prenant en otage d'un combat révolutionnaire qui ne dit pas son nom. J'entends par révolutionnaire la volonté de déstabiliser notre régime démocratique par l'acceuil inconsidéré de migrants clandestins.
Ainsi, lorsqu'une récente manifestation en centre ville revendique la régularisation de certaines familles qu'RESF a délibérément placées en squat dans la tour Jean Rameau pour en faire un symbole, je m'insurge contre des pratiques inhumaines évitables si les fameux "parrains" médiatiques, une demi-douzaine au mieux, allaient au bout de leur engagement en hébergeant chez eux ces personnes vulnérables et en subvenant personnellement à leurs besoins.
Ma conception de l'humanisme est individuelle. Donner le choix au citoyen et ne pas imposer le fait accompli à la collectivité.
Trois sujets, deux démarches. Je suis fier de mes engagements sachant qu'ils sont très largement majoritaires.
J'avoue mon trouble, pour la première fois, devant le clavier d'ordinateur au moment de la rédaction de cette note. Nouvellement élu au sein d'une liste derrière un leader devenu l'un des grands Maire de Bourges en inaugurant son troisième mandat, je me demande si je peux garder ma liberté de ton, celle qui m'a valu le surnom d'agitateur d'idées.
Puis je ainsi m'aventurer sur le chemin des confidences comme le ferait un témoin extérieur ? Quels risques à dire ce que je ressens au quotidien ? Quelles seront les réactions et commentaires des tiers observateurs ?
Après ces quelques questionnements intimes, si vous les lisez, vous aurez la réponse et compris par conséquent que j'ai décidé d'exposer dans ce blog de nouvel élu quelques confidences et réflexions.
Les deux premières semaines ont été jalonnées par deux conseils municipaux, un bureau et un grand nombre de présentations, sans compter les premiers pas dans les manifestations publiques...changement de rythme et deuxième métier à contingenter rapidement par respect pour mes associés.
Et oui, j'ai déjà un métier Madame FELIX, et cette nouvelle activité ne va pas m'enrichir financièrement! La richesse de l'engagement est ailleurs...je tiens à vous le rappeler à toutes fins utiles, vous qui vivez professionnellement de vos mandats depuis quelques années.
Pour revenir à mes impressions, le moins que l'on puisse dire, c'est que Monsieur le Maire conduit l'autobus de façon impressionnante. La maîtrise du système est totale. Est ce pour autant réellement une surprise ? Pas pour moi. En effet, l'avantage de l'expérience des deux mandats passés nourri d'une puissante intelligence est évident et j'avais déjà eu cette sensation de maîtrise discrète mais totale pendant la campagne.
Alors, mon premier souci va être de m'intégrer correctement dans cette mécanique impeccable.
M'intégrer...est ce cela mon but de nouvel élu ?
A coup sûr dans un premier temps...qui aura une fin.
Cette fin du temps d'intégration correspondra, je le souhaite, au temps de la participation intense et positive à l'évolution du système. Car je crois sincèrement qu'un système, aussi cohérent et solide soit-il, doit évoluer pour s'adapter et survivre. Mais pour l'heure, intégration à réussir.
D'ailleurs, s'intégrer c'est écouter. Certes écouter le coeur du système comme évoqué ci-dessus, mais aussi écouter les habitants de Bourges, le but du système, très normalement remplis des promesses de campagnes, TGV en tête et dure réalité du quotidien immédiatement derrière.
Pour ce faire, je communique mes permanences :
- chaque jeudi de 17 h à 19 h sans rendez vous : 205 route de Saint Michel 18000 Bourges.
- chaque jeudi de 14h30 à 16h30 sur rendez vous : en MAIRIE.
A bientôt donc,
Philippe BENSAC
Maire adjoint de Bourges délégué aux nouvelles technologies.
Ca y'est ! on a gagné...on est content, etc...
Maintenant que la pression est retombée, que les acteurs de cette belle et grande représentation démocratique ont terminé de jouer leur rôle respectif, en forçant le trait comme pour toute démarche communicante aux fins de rassembler, de convaincre et de vaincre, nous devons nous mettre au boulot.
Personnellement, je ne commenterai pas davantage le résultat sinon que je nous félicite, électrices et électeurs clairvoyant(e)s et majoritaires absolus, sympathisant(e)s nombreux car transpolitiques, militant(e)s déterminés mais respectueux, membres de la liste solidaires et complémentaires, et bien évidemment Serge LEPELTIER, "the Boss".
Alors se mettre au boulot pour quoi faire ?
D'abord pour montrer qu'être élu n'est pas un privilège mais un sacerdoce et je pèse mes mots.
L'écoute particulière et bienveillante des citoyens que l'élection stigmatise, voire amplifie ne doit pas retomber. Je m'engage donc pour moi même et je l'espère pour tous les membres de notre liste, élus ou non, à poursuivre cette écoute active c'est à dire suivie d'effets.
Il n'est bien sûr pas question de promettre tout et n'importe quoi mais il est important de :
- remédier à toutes les situations de détresse en deux temps, le premier en traitant immédiatement le symptôme, le second en opérant sur la cause dans la durée. En effet, des symptômes différents ont souvent une cause unique mais profonde donc longue à éradiquer ou à modifier positivement.
- réaliser les promesses d'investissement en infrastructures (Palais des sports et de spectacle, piscine ludique, technopole et pôle universitaire...) et en matière de flux, de mobilité, d'interactivité et d'attractivité territoriale (TGV, liens routiers et autoroutiers, transports en commun intra muros Bourges et agglo, information et communication externe et interne, télé locale, internet haut débit public...).
- se battre et s'adapter comme des guerriers pour le développement de notre cité car la concurrence est rude pour l'obtention des crédits et des équipements régionaux, nationaux et internationaux. Les élus modernes doivent être les troupes d'élites d'une armée intelligente et conquérante d'entrepreneurs, de salariés, de jeunes, de forces vives sous toutes formes qu'il convient de mobiliser immédiatement car le temps presse.
En conclusion, je propose que "l'après campagne" ne règle pas de compte avec les opposants et ne donne pas de leçon même en présence de mauvaise foi, la démocratie ayant tranché, que nous préservions plutôt l'énergie de l'espoir, de le conviction et de la détermination, bref d'avoir la victoire modeste et le sens instantané du boulot c'est à dire de l'action pour le bien commun de Bourges notre force.
Philippe BENSAC
Elu de la liste Bourges notre force
Propos de fin de campagne
Deux semaines avant le premier et, je le souhaite, seul tour des élections municipales de Bourges le 9 mars 2008, fidèle à mon esprit d'anticipation, je livre maintenant mes réflexions de fin de campagne.
Evidemment à dessein puisque les observateurs et spécialistes de la chose politique savent que les électrices et électeurs indécis fondent leur intime conviction et par conséquent leur décision de vote dans cet ultime délai.
A mi campagne, j'ai dénoncé le suivisme peu scrupuleux de Madame FELIX, proposant essentiellement les travaux votés ou en cours de réalisation par l'équipe sortante de Serge LEPELTIER, quant à son programme électoral, à 99% le "copier/coller" de celui de la liste conduite par Serge LEPELTIER, « Bourges notre force ».
Le « un pour cent » de programme propre à Madame FELIX que je lui concède bien volontiers tient à sa promesse d’augmentation des impôts locaux pour financer l’inflation des dépenses de fonctionnement due au recrutement prévisionnel massif de fonctionnaires territoriaux à tous les niveaux de la commune.
Fort heureusement, la liste à laquelle j’appartiens développera une véritable stratégie de développement économique nourrissant la création d’emplois industriels et marchands de biens et de services.
Même le Tramway à Bourges, piste d'étude du renforcement des liens sociaux, économiques et écologiques internes issue du Grenelle de l'environnement (voir ma note de novembre 2007), dont Yann Galut, colistier désengagé de Madame FELIX (42ème sur sa liste donc non éligible de façon certaine), m'a publiquement attribué la paternité, constitue l’unique projet d’investissement d'un programme d’endettement sans but, sans âme et incohérent.
Je conclus donc en cette fin de campagne, alors que tous les paramètres sont connus des berruyers (liste et place des candidats, alliances, méthode et programme), à l'isolement (1) , aux mensonges(2) et par conséquent au danger d'une rupture sèche de la dynamique de Bourges incarnés par Madame FELIX (3) si, par malheur pour les berruyers, cette liste de gauche "désunie" amputée des deux bras, l'un modéré (le Parti Radical de Gauche ne soutient pas Madame FELIX) et l'autre altermondialiste de la 3ème liste "A gauche Bourges", accédait à un second tour.
1- Isolement de Madame FELIX non seulement lâchée par ces bras externes comme rappelé précédemment mais aussi par ses propres troupes.
Comment comprendre autrement la position de Yann GALUT en queue de peloton et celle du leader local de « l’allié » communiste en 14ème position derrière Madame CORDAT, 11ème? Un véritable message de défaite annoncée. En cas de second tour, coincée entre Lutte Ouvrière et les tractations avec les « alters » de la 3ème liste, Madame FELIX deviendrait l’otage des extrêmes.
Même si Madame FELIX sort le coup du cumul de mandat pour expliquer cette désaffection des ténors de la gauche désunie pour l’élection municipale de Bourges, les vieux démons auront la peau dure se souvenant que la revendication autoritaire de la tête de liste en septembre dernier suivi d’une absence totale de concertation aura scellé définitivement l’autisme politique de cette tête sans corps.
2- Mensonge lorsque je prends Madame FELIX la main dans le sac à l’occasion de son interview par l’Agitateur. En revendiquant l’IMEP comme institution fondée par la gauche de Bourges, Madame FELIX s’en tient à l’apparence trompeuse de la date de l’apparition de la dénomination actuelle, 1982, d’une institution en réalité créée en 1965 par la municipalité, gaulliste de droite et de gauche puisque ce mouvement comprenait à l’époque les deux courants, de Raymond Boisdé*, intitulés « Cours professionnels municipaux ».
Mensonge sur l’origine de l’ENSIB, projet intégralement porté par la famille Deniau avant 1995 puis réalisé en 1997 par Serge LEPELTIER et son équipe.
Mensonge sur la réalité de l’état d’avancement du pôle universitaire de Lahitolle dont il suffit d’aller sur le chantier pour en concevoir la taille.
Mensonge quant au récent et opportun intérêt pour le TGV à Bourges, alors qu’aux dernières législatives, la candidate battue FELIX que j’interpellais sur le sujet ne répondais pas et que les verts de son équipe n’en veulent pas.
3- Au final, danger d’une rupture sèche de la dynamique de Bourges enclenchée depuis 13 ans par la jonction de l’isolement de Madame FELIX entrainant la dérive vers un modèle de gestion sectaire des citoyens de Bourges et le mensonge, ou pire l’incompétence et la méconnaissance, érigés en forme de gouvernance locale.
En ce sens l’ensemble de l’interview donnée par Madame FELIX à l’Agitateur est une monstruosité liant contresens, mauvaise foi et méthode Coué. A se demander si l’Amérique n’a pas été découverte par Madame FELIX et si Bourges n’est pas redevenu un village gaulois.
Le 9 mars 2008, avec Serge LEPELTIER sauvons et amplifions toutes et tous ensemble la belle dynamique de BOURGES, NOTRE FORCE.
Philippe BENSAC
9ème de la liste « Bourges notre force ».
Bernard Gourdon a proposé une délibération numéro 63, avec pour titre :
" COURS PROFESSIONNELS MUNICIPAUX, Transformation en Institut Municipal d'Education Permanente".
Extrait de la délibération énoncée par Monsieur GOURDON :
"Depuis de nombreuses années, la Ville organise diverses formations d'enseignement professionnel, linguistique et juridique".
(Source archives municipales).
Suit alors la liste des Cours Professionnels Municipaux, de l'Office Municipal Berruyer d'Enseignement des Langues (OMBEL) et de l'Ecole Municipale de Droit (Antenne de l'Université d'Orléans).
Ce sont ces trois entités qui vont devenir l'IMEP. Seront alors ajoutés des cours comme la formation juridique, la préparation à certains concours administratifs et la préparation du certificat pour adultes.
Quant aux COURS PROFESSIONNELS MUNICIPAUX, Raymond Boisdé les évoque dès 1963 pour les créer en 1965, on trouve en effet une liste des réalisations de R. Boisdé comprenant "La création d'un Office municipal d'enseignement des langues" en 1965 et de l'Ecole municipale de Droit.
(Source : Recueil historique de Roland Narboux).
Je ressens une curieuse impression depuis ce début d'année à mi-campagne, comme lorsque l'on est suivi à la trace.
L'engagement politique est un don de soi et j'entends donner un maximum pour participer au développement de Bourges.
Donner des idées puis agir.
Je n'ai pas failli en réflexions depuis un bon nombre d'années et je remercie Serge LEPELTIER de m'avoir intégré dans son dispositif électoral pour, en cas de victoire, me permettre de travailler et d'agir en équipe à l'essor maîtrisé de notre cité.
Et là, précisément, je me sens "filé", suivi pas à pas par la liste de gauche.
Le TGV, le TRAMWAY, les nouvelles technologies pour rendre Bourges "interactive", le peuplement de la commune, le sport spectacle avec une programmation annuelle, le Printemps de Bourges décliné dans les quartiers.
D'ailleurs, Serge LEPELTIER et Alain TANTON ont cette même sensation de "copier/coller" quant à leurs travaux et perspectives : la nouvelle donne du TGV devenu projet immédiat, le développement des solidarités notamment intergénérationnelles, Bourges écopole, le redéploiement urbain maîtrisé et l'embellissement de notre ville, l'investissement dans la recherche et la formation supérieure jusqu'à l'objectif chiffré de 5000 étudiants, une grande salle modulaire pour tous les types de spectacles (sportifs, festifs et culturels), une piscine ludique, le passeport culture pour les jeunes, etc...
Et la liste de gauche qui surfe dans notre sillage, escomptant sans doute la confusion des sources.
Mais cette tactique connait sa limite. Celle de la compétence, de la connaissance des dossiers et de l'aptitude à les gérer dans le temps.
Comme dans les classes de nos enfants, les électeurs/censeurs ne se laisseront pas abuser entre les élèves studieux et les copieurs fumistes.
L'étude qui vient de paraître dans le magazine "CAPITAL" décerne à la gestion communale de Serge LEPELTIER une palme d'excellence que ne peut racoller la liste de gauche. D'autant moins que la gestion du conseil général depuis trois ans est une véritable gabegie.
La seule mesure que la liste de gauche ne copie pas sur notre programme, pour cause, c'est la ligne budgétaire qui serait attribuée à l'adjointe au Maire, Madame CORDAT de Lutte Ouvrière.
Il est d'ailleurs temps que Madame FELIX nous éclaire sur le domaine qu'elle réserverait à la gauche révolutionnaire!
Promettre est une chose, tenir en est une autre.
Le passé plaide ainsi en faveur de l'action de l'équipe sortante forte de son leader Serge LEPELTIER, et le futur se dessinera au prisme des idées ambitieuses, originales et préfinancées de la nouvelle équipe de ce même leader, Serge LEPELTIER.
Sus aux contrefacteurs et aux dissimulateurs.
Philippe BENSAC
Candidat de la Liste "Bourges notre force" conduite par S.LEPELTIER