REPEUPLEMENT DE BOURGES...MERCI MR STEPHAN
Pour terminer l'année 2006, je tiens à remercier Bernard STEPHAN, rédacteur en chef du Berry Républicain.
En effet, il semble être un lecteur assidu des blogs et en particulier du mien.
Ainsi, dans son dernier "vu d'ici", rubrique de l'édition dominicale du BR, sous le titre "tendance", Bernard STEPHAN conclu en proposant d'accompagner la tendance au dépeuplement de notre région, et par conséquent de Bourges, constatée par l'INSEE, plutôt que de chercher à l'inverser.
Et d'expliquer que devant la prospective de l'INSEE, mieux vaudrait "chercher des projets dans ce cadre".
Alors encore une fois, merci Monsieur STEPHAN! Car vous êtes le contradicteur idéal.
Le contradicteur repoussoir.
Au moins pour trois raisons :
1) Le manque d'objectivité
L'INSEE a pour vocation de prévoir l'avenir en analysant le passé sans jamais prendre en compte la volonté humaine.
Sinon, l'INSEE serait un cabinet ou un laboratoire d'études stratégiques.
L'intérêt de ses études fondées sur le recensement devenu permanent réside précisément dans la fourniture de données précises aux divers responsables afin qu'ils puissent décider d'actions correctives ou d'amplification d'un phénomène.
Alors sachez Monsieur STEPHAN, vous qui représentez un média local puissant, que je considère la statistique dont vous traitez comme un encouragement à l'action corrective et non au renoncement.
En cela, je rejoins effectivement Serge LEPELTIER qui a réussi la performance de faire venir de nombreux capitaux publics et privés à BOURGES.
Je tire également mon chapeau à Yves FROMION qui contribue (peut être trop discrètement) à maintenir un pôle armement important dans notre agglomération. J'ai pu le vérifier lors d'une récente réunion privée à l'ENSIB.
Au total, sans ces actions correctives, Bourges n'aurait pas inversé la tendance.
2) L'absence de mémoire
Mon propos consiste depuis de nombreuses années à réveiller les consciences.
Je ne suis pas en charge de responsabilité politique et mon pouvoir ne peut s'exercer qu'au travers de l'analyse stratégique que je pratique professionnellement depuis 20 ans.
Ainsi, dès mon engagement auprès de J.F DENIAU dans les années 80, j'ai eu l'occasion de défendre l'idée de la réussite à PARIS sans oublier BOURGES.
A l'époque, j'ai tenté beaucoup d'alliances économiques entre BOURGES et PARIS et j'en ai réussi quelques une (budgets publicitaires pour agences locales, enseignes commerciales, fabrication et pose de mobiliers urbains, sites internet marchand...).
Et j'ai ouvert le dossier du TGV en 1995 (ligne MASSY/VIERZON/LIMOGES/TOULOUSE), action que le Berry Républicain à raillé à cette époque avant de fustiger aujourd'hui la réaction tardive des politiques de tous bords.
Je crois encore au TGV dans notre département mais à une condition : montrer aux investisseurs (Etat, collectivités, Europe, et futurs opérateurs privés car la concurrence pour le traffic voyageur sera effective en 2012, Monsieur SPINETTA PDG d'AIR FRANCE ayant annoncé qu'il investirait dans des motrices TGV pour rallier ORLY et ROISSY) que BOURGES se développe au travers d'une politique volontariste de repeuplement et de développement économique.
3) LE DEFAITISME MERCANTILE
Pour un homme de l'intelligence du rédacteur en chef du BR, énoncer, pire écrire qu'il peut exister un projet d'accompagnement du déclin de la population ne peut avoir qu'une seule explication :
parier sur le vieillissement de la population de nos régions, lectrice assidue des médias classiques, dont la presse quotidienne locale et régionale, dont le Berry Républicain.
Là encore, je m'oppose frontalement à ce que certains cherchent à faire passer pour une fatalité : BOURGES, le CHER, le BERRY seraient condamnés à régresser lentement et à n'investir que dans les structures d'accueils pour le 3ème, voire le 4ème âge.
Je suis le père d'une jeune fille de treize ans et j'aimerais qu'elle ait le choix, à sa majorité, de vivre n'importe où sur une planète loin d'être pacifiée mais aussi à Bourges.
Pour cela, la prochaine municipalité berruyère devra décider d'un vaste plan d'investissement humain, les investissements matériels étant maintenant largement engagés.
En conclusion, cher Monsieur STEPHAN, contradicteur fort respectable à mes yeux car empreint de culture et de discernement, je vous propose de rebattre les cartes, d'oublier l'idéologie et de participer en tant qu'homme de pouvoir (le fameux quatrième pouvoir) à la reconquête d'un état d'esprit.
Je ne promets rien, je ne vends pas d'illusion contrairement à ceux qui votent contre le budget de la défense tout en défilant pour le maintien des emplois de la filière de l'armement, je propose simplement que l'on se retrousse les manches ensemble et dans le même sens.
La grandeur de l'Homme, c'est qu'il peut tout changer...et qu'il le sait! Je le sais.
Joyeux Noel et bonne année 2007 à tous.
Philippe BENSAC
REPEUPLER BOURGES...MODE D'EMPLOI SUITE
Ce matin de décembre, la rue d'Auron gronde sympathiquement de slogans tels que : "petit papa Noel, n'oublie pas d'apporter du boulot", ou encore "gauche, droite, prenez vos responsabilités, des emplois à la place des discours."
Pendant ce temps les réductions de postes s'accumulent dans les entreprises de BOURGES et du CHER; la faute aux délocalisations clament, unanimes, victimes et observateurs.
Pourtant, un nouveau centre de consommation va naître au coeur de notre cité, plus beau, plus grand, plus commercial, et même rentable pour la collectivité.
Alors, à l'instar de notre illustre icône Jacques Coeur, allons nous tous redevenir marchands?
Après tout, le lointain passé glorieux de notre cité a d'abord été fondé sur le commerce inter régional.
Sauf que de nos jours, ce commerce est devenu mondial.
A contario, existe t'il un avenir à l'industrie locale issue des 19 ème et 20 ème siècle ?
Pour répondre, il est nécessaire de revenir quelques décennies en arrière.
Bourges a longtemps constitué un centre de pouvoir grâce à la richesse agricole des alentours.
Qui énonce centre de pouvoir engage pléthore d'administration.
Puis vint l'ère industrielle. Bourges décide alors de transformer les greniers à blé en arsenaux ou s'entassent projectiles et lanceurs.
Deux mondes productifs cohabitent, les fermiers autochtones environnants et les personnels "immigrés" de l'armement (l'immigration étant souvent d'origine rurale berrichonne), l'ensemble arbitré par les commerçants et les administratifs fonctionnaires ou ex fonctionnaires (le fameux secteur tertiaire).
Voilà ainsi construite la dialectique historique de notre communauté.
SARTRE actuellement à l'honneur sur une chaîne de télévision publique a écrit la "critique de la raison dialectique" en concevant sur le tard qu'il manquait le souffle de la liberté à la vision Marxiste du Monde et de l'Histoire.
C'est précisément ce souffle de liberté que je tente de réinjecter dans la pensée locale, afin de redonner une énergie nouvelle à chacun.
Liberté d'entreprendre, de se former, de travailler et de vivre dans un cadre de vie sain, agréable et performant sur la plan des équipements.
Et pour "doper" les locaux, je réitère mon approche, IL FAUT REPEUPLER BOURGES.
Du sang neuf, de la compétition, de la volonté nouvelle pour bâtir, entreprendre, consommer, travailler.
BOURGES s'est lentement endormie entre son agriculture et son industrie du passé.
Il est grand temps de réveiller tous nos concitoyens, ceux qui défilaient ce matin en demandant du "boulot" au Père Noel ou au "Politiques", ce qui incarne "grosso modo" la même illusion.
En vérité, le boulot s'obtient par la volonté, l'autonomie, la connaissance, l'émancipation, et l'effort.
Certainement pas grâce aux incantations stériles ou aux vaines menaces sociales.
Vivement que de nouvelles énergies nous rejoignent!
Et à tous ceux qui rappellent inlassablement que BOURGES ne possède ni littoral ni montagne, je rappelle que nous avons PARIS, capitale mondiale à 2 heures de train ou de route, LYON et NANTES, capitales européennes à 3 heures, même si le TGV nous manque et j'en sais quelque chose en ayant prêché dans le désert pendant 10 ans.
Alors, il est temps de créer ce fameux KIT d'accueil de nouveaux immigrés, KIT dans lequel doit figurer en premier lieu une possibilité de formation dans les métiers en pénurie de main d'oeuvre.
Faut il les rappeler inlassablement tellement ils sont nombreux? Du bâtiment à l'hôtellerie en passant par l'informatique, la robotique, le solaire, l'éolien, la parapharmacie, la logistique, les biocarburants, les OGM, et tous les domaines inhérents, de la mesure au contrôle des risques industriels, des services d'expertise et d'ingenierie, etc...
LAHITOLLE doit être beaucoup plus ambitieux et soutenu financièrement par les entreprises et les collectivités locales, l'Etat viendra s'il ressent la volonté d'une population.
La décentralisation permet beaucoup plus d'ambition, alors allons y!
Le deuxième volet du KIT, c'est la possibilité d'entreprendre à moindre risque.
Pour cela, tous les experts en création d'entreprise et j'en suis un, savent qu'ils faut variabiliser les charges fixes, en premier lieu les locaux d'activité.
A quand un vaste ensemble d'immobilier d'entreprise avec des baux précaires à 3 mois, reconductibles et modulables pendant 5 ans en fonction des aléas du lancement et de la consolidation du savoir faire et de la clientèle (caractères toujours et plus que jamais relatifs)?
Et là, il ne s'agit pas de spéculer sur le mètre carré mais de construire une base de lancement tous azimuts, alors de l'ambition que diable!
Dans la même idée, la main d'oeuvre doit elle aussi être variabilisée, autant que le permette la loi.
Mais qui a expérimenté une entreprise basée sur des postes uniquement occupés par des TNS (travailleurs non salariés) et multi employeurs? Moi et mes associés par exemple, et ça fait 5 ans que nous fonctionnons, sans pour autant crier victoire, cela ne reste qu'un témoignage.
Enfin, troisième volet important du KIT d'accueil : l'habitat.
En ce domaine, force est de reconnaître l'excellente préparation de Serge LEPELTIER qui a engagé ce qu'aucun responsable politique n'avait tenté depuis...les GALLO ROMAINS, peut être (on peut aussi plaisanter).
Reconstruire une ville en 12 ans (je pense aux réalisations qui seront terminées à la fin de l'actuel mandat) représente une formidable aventure collective, dont j'espère que nos concitoyens ont pris toute la mesure.
Sinon, les nouveaux arrivants s'en raviront de toute façon.
Peu de villes pourront en effet proposer une gamme aussi étendue d'habitat neuf ou rénové à un prix aussi abordable.
Car les programmes "ROBIEN recentré" ou BORLOO (neuf comme ancien) vont véritablement changer la donne (je tiens une petite étude prospective à la disposition de tout lecteur intéressé).
Alors, avis aux défaitistes, aux sclérosés et aux déclinologues locaux, le KIT FORMATION/EMPLOI/HABITAT sera la panacée ou BOURGES sombera un peu plus.
La bonne nouvelle : les cités ne meurent jamais complètement, il est simplement préférable de ne pas privilégier les archéologues pour les ramener à la vie... historique.
Philippe BENSAC
REPEUPLER BOURGES...MODE D'EMPLOI SUITE
Ce matin de décembre, la rue d'Auron gronde sympathiquement de slogans tels que : "petit papa Noel, n'oublie pas d'apporter du boulot", ou encore "gauche, droite, prenez vos responsabilités, des emplois à la place des discours."
Pendant ce temps les réductions de postes s'accumulent dans les entreprises de BOURGES et du CHER; la faute aux délocalisations clament, unanimes, victimes et observateurs.
Pourtant, un nouveau centre de consommation va naître au coeur de notre cité, plus beau, plus grand, plus commercial, et même rentable pour la collectivité.
Alors, à l'instar de notre illustre icône Jacques Coeur, allons nous tous redevenir marchands?
Après tout, le lointain passé glorieux de notre cité a d'abord été fondé sur le commerce inter régional.
Sauf que de nos jours, ce commerce est devenu mondial.
A contario, existe t'il un avenir à l'industrie locale issue des 19 ème et 20 ème siècle ?
Pour répondre, il est nécessaire de revenir quelques décennies en arrière.
Bourges a longtemps constitué un centre de pouvoir grâce à la richesse agricole des alentours.
Qui énonce centre de pouvoir engage pléthore d'administration.
Puis vint l'ère industrielle. Bourges décide alors de transformer les greniers à blé en arsenaux ou s'entassent projectiles et lanceurs.
Deux mondes productifs cohabitent, les fermiers autochtones environnants et les personnels "immigrés" de l'armement (l'immigration étant souvent d'origine rurale berrichonne), l'ensemble arbitré par les commerçants et les administratifs fonctionnaires ou ex fonctionnaires (le fameux secteur tertiaire).
Voilà ainsi construite la dialectique historique de notre communauté.
SARTRE actuellement à l'honneur sur une chaîne de télévision publique a écrit la "critique de la raison dialectique" en concevant sur le tard qu'il manquait le souffle de la liberté à la vision Marxiste du Monde et de l'Histoire.
C'est précisément ce souffle de liberté que je tente de réinjecter dans la pensée locale, afin de redonner une énergie nouvelle à chacun.
Liberté d'entreprendre, de se former, de travailler et de vivre dans un cadre de vie sain, agréable et performant sur la plan des équipements.
Et pour "doper" les locaux, je réitère mon approche, IL FAUT REPEUPLER BOURGES.
Du sang neuf, de la compétition, de la volonté nouvelle pour bâtir, entreprendre, consommer, travailler.
BOURGES s'est lentement endormie entre son agriculture et son industrie du passé.
Il est grand temps de réveiller tous nos concitoyens, ceux qui défilaient ce matin en demandant du "boulot" au Père Noel ou au "Politiques", ce qui incarne "grosso modo" la même illusion.
En vérité, le boulot s'obtient par la volonté, l'autonomie, la connaissance, l'émancipation, et l'effort.
Certainement pas grâce aux incantations stériles ou aux vaines menaces sociales.
Vivement que de nouvelles énergies nous rejoignent!
Et à tous ceux qui rappellent inlassablement que BOURGES ne possède ni littoral ni montagne, je rappelle que nous avons PARIS, capitale mondiale à 2 heures de train ou de route, LYON et NANTES, capitales européennes à 3 heures, même si le TGV nous manque et j'en sais quelque chose en ayant prêché dans le désert pendant 10 ans.
Alors, il est temps de créer ce fameux KIT d'accueil de nouveaux immigrés, KIT dans lequel doit figurer en premier lieu une possibilité de formation dans les métiers en pénurie de main d'oeuvre.
Faut il les rappeler inlassablement tellement ils sont nombreux? Du bâtiment à l'hôtellerie en passant par l'informatique, la robotique, le solaire, l'éolien, la parapharmacie, la logistique, les biocarburants, les OGM, et tous les domaines inhérents, de la mesure au contrôle des risques industriels, des services d'expertise et d'ingenierie, etc...
LAHITOLLE doit être beaucoup plus ambitieux et soutenu financièrement par les entreprises et les collectivités locales, l'Etat viendra s'il ressent la volonté d'une population.
La décentralisation permet beaucoup plus d'ambition, alors allons y!
Le deuxième volet du KIT, c'est la possibilité d'entreprendre à moindre risque.
Pour cela, tous les experts en création d'entreprise et j'en suis un, savent qu'ils faut variabiliser les charges fixes, en premier lieu les locaux d'activité.
A quand un vaste ensemble d'immobilier d'entreprise avec des baux précaires à 3 mois, reconductibles et modulables pendant 5 ans en fonction des aléas du lancement et de la consolidation du savoir faire et de la clientèle (caractères toujours et plus que jamais relatifs)?
Et là, il ne s'agit pas de spéculer sur le mètre carré mais de construire une base de lancement tous azimuts, alors de l'ambition que diable!
Dans la même idée, la main d'oeuvre doit elle aussi être variabilisée, autant que le permette la loi.
Mais qui a expérimenté une entreprise basée sur des postes uniquement occupés par des TNS (travailleurs non salariés) et multi employeurs? Moi et mes associés par exemple, et ça fait 5 ans que nous fonctionnons, sans pour autant crier victoire, cela ne reste qu'un témoignage.
Enfin, troisième volet important du KIT d'accueil : l'habitat.
En ce domaine, force est de reconnaître l'excellente préparation de Serge LEPELTIER qui a engagé ce qu'aucun responsable politique n'avait tenté depuis...les GALLO ROMAINS, peut être (on peut aussi plaisanter).
Reconstruire une ville en 12 ans (je pense aux réalisations qui seront terminées à la fin de l'actuel mandat) représente une formidable aventure collective, dont j'espère que nos concitoyens ont pris toute la mesure.
Sinon, les nouveaux arrivants s'en raviront de toute façon.
Peu de villes pourront en effet proposer une gamme aussi étendue d'habitat neuf ou rénové à un prix aussi abordable.
Car les programmes "ROBIEN recentré" ou BORLOO (neuf comme ancien) vont véritablement changer la donne (je tiens une petite étude prospective à la disposition de tout lecteur intéressé).
Alors, avis aux défaitistes, aux sclérosés et aux déclinologues locaux, le KIT FORMATION/EMPLOI/HABITAT sera la panacée ou BOURGES sombera un peu plus.
La bonne nouvelle : les cités ne meurent jamais complètement, il est simplement préférable de ne pas privilégier les archéologues pour les ramener à la vie... historique.
Philippe BENSAC
REPEUPLER BOURGES POUR REDYNAMISER SON ECONOMIE... MODE D'EMPLOI
Dans la logique de repeuplement de BOURGES et son agglomération qui constitue à mes yeux la clé de voûte du développement économique, facteur indispensable au financement des investissements et à la baisse de la pression fiscale locale la plus injuste qui soit, à savoir la taxe d’habitation, particulièrement dissuasive pour l’installation des jeunes, je poursuis mon explication et j’en profite pour répondre aux différentes objections.
Je pratiquerai de la sorte sur mon BLOG jusqu’aux prochaines élections municipales partant du principe qu’un projet doit être dévoilé par phase ainsi que démontrer sa cohérence et sa faisabilité.
Ainsi, la critique toujours constructive permet, par la cohérence des réponses apportées, de vérifier l’intérêt du projet.
Si j’ai proposé de prendre le problème par le repeuplement, ce n’est pas en référence aux déplacements forcés de population visés par le BERRY REPUBLICAIN dans ses "croissants chauds", ni pour exister en iconoclaste de la vie politique locale.
Je suis engagé depuis 28 ans (j’en ai 46) dans le débat pour BOURGES (j’ai soutenu J.F DENIAU dès son arrivée en 1978) et j’ai assisté au déclin de BOURGES, certes enclenché à l’époque précédente du second mandat de R.BOISDE (1971/1977), mais souhaité, matérialisé et géré par J.RIMBAUD et son fidèle J.C SANDRIER (celui en qui certains voient le sauveur...), pour maintenir, voire accroître une forte population de fonctionnaires et d’ouvriers d’Etat, traditionnellement communistes, RIMBAUD n’ayant jamais accepté d’ouvrir BOURGES à la jeunesse et permettre ainsi la mobilité des populations (sauf au départ).
Le Printemps de Bourges a été initié par R.BOISDE qui sentait le malaise et qui pensait qu’un festival pouvait sauver les apparences... Ce qui est toujours le cas.
Ainsi pendant 20 ans (mi mandat BOISDE 1975/1995 fin mandat SANDRIER), aucune évolution des infrastructures d’accès (rail et autoroute), aucune évolution universitaire, sauf l’IUT pour l’aspect technologique de premier cycle (au niveau supérieur on risque de produire des cadres et dirigeants par forcément communistes).
La raison est simple, l'état n'investissait pas dans les zones de dépeuplement et de régression économique.
L'état n'investissait pas dans les collectivités de l'immobilisme, du renoncement et du déclin.
En m’adressant aux moins de 30 ans, je dis "parlez en à vos parents, ils y sont peut être pour quelque chose (RIMBAUD a été élu en 1989 au 1er tour avec 60% des voix), s’ils ont voté pour cette politique municipale".
Aujourd’hui, ma proposition est fondée sur l’évolution de l’environnement sociologique, psychologique, économique et juridique de la FRANCE et de BOURGES.
Et ma proposition se veut un message en direction des élites politiques plutôt concentrées dans les grandes villes et par conséquent futurs acteurs du pouvoir central.
A BOURGES, des habitants croient toujours et encore à l'ouverture sur les autres et à l'acceuil des bonnes volontés, alors aidez nous en vous aidant vous même, par des conventions "gagnant/gagnant".
Dans ce premier développement, je vous donne la clé de ma proposition quant à l’évolution favorable de l'environnement juridique.
Connaissez vous l’APR ?
Derrière ce sigle se cache une petite révolution du droit du travail et de la formation professionnelle.
L’Action Préparatoire au Recrutement (APR) se définit comme une mesure de formation professionnelle prescrite par l’ANPE. Elle dure un à trois mois en vise, en pratique, à permettre à des demandeurs d’emplois non indemnisés par l’assurance chômage d’accéder, par une adaptation de leurs compétences, à des offres d’emplois non satisfaites.
Cette action se déroule en entreprise, ce qui permet au satagiaire de se former sur un poste de travail. Parallèlement le stagiaire suit une action de formation. Il est de la sorte préparé à son futur recrutement.
Imaginer dès lors que BOURGES, manquant cruellement de main d’oeuvre dans plusieurs métiers dont ceux du bâtiment mais aussi de la mécanique industrielle, de l’informatique, bref dans tous les domaines à recenser et évaluer, pourrait passer des conventions cadres avec certaines zones urbaines surpeuplées et désireuses d’un redéploiement urbain et proposer un KIT FORMATION/EMPLOI/LOGEMENT d’accueil sur la base du volontariat.
C'est une chance historique offerte par l'évolution de la législation du travail et de la formation professionnelle qu’il convient de saisir.
Dans un prochain message, je poursuivrai cette réflexion en répondant aux objections ou interrogations légitimes qui seront formulées sur le NET ou par voie de presse.
MULTILECTIQUEMENT VOTRE.
Philippe BENSAC
Bonjour aux internautes croisant ce nouveau site "multilectique", bref ce nouveau forum urbain.
Je félicite en premier lieu les initiateurs anonymes de cet espace de liberté supplémentaire, sans oublier les prédécesseurs en la matière, en particulier l’Agitateur.
Je souhaite pour ma part aborder un sujet non traité par le sondage municipal et pas encore évoqué dans les différentes réactions que j’ai pu lire.
Le repeuplement de BOURGES, voire de l’AGGLO à une autre échelle.
Ce thème m’apparaît ainsi comme central en réponse à toutes les légitimes remarques liées aux divers développements : économique, social, cuturel, sportif, en terme d’investissements publiques et d’infrastructures, et de limitation de la fiscalité locale (sondage et réactions).
En effet, le solde de population berruyère est négatif sur les vingt dernières années, l’hémorragie ayant deux origines :
le déplacement vers les communes de l’AGGLO.
le vieillissement de la population et le départ des jeunes après la scolarité ou la formation supérieure.
A l’inverse, des "ruraux" de plus de 50 ans viennent vivre à BOURGES ou investissent prévisionnellement, particulièrement au centre ville, sans pour autant compenser les départs, influençant toutefois à la hausse le marché de l’immobilier neuf ou rénové du centre ville et des quartiers résidentiels.
Par conséquent, notre ville est agréable mais manque terriblement de dynamisme.
Les entrepreneurs industriels (également sponsors sportifs et mécènes culturels) ne s’y trompent pas et rechignent à investir à BOURGES, malgré tous les efforts de Serge LEPELTIER grâce notamment à la création de zones franches et au redéploiement en cours des zones d’activités industrielles et commerciales.
La récente "nuit des leaders 2006" a d’ailleurs consacré une entreprise de BOURGES vieille de 30 ans (née auparavant sous une forme différente) et des entreprises "high tech" installées plutôt en milieu rural, mais peu de "technologiques" à BOURGES intra muros.
La politique "des champs" l’emporte depuis de trop nombreuses années sur la politique du "centre urbain" que représente BOURGES (voir notre représentation nationale), et Serge LEPELTIER est bien seul.
Je propose que cela change.
Les efforts déployés pour reconstruire BOURGES se heurtent à un mal curieux, le manque d’entreprises du bâtiment et de main d’oeuvre qualifiée dans ce domaine. Pour exemple, 39 postes du bâtiment sont à pourvoir par l’ANPE cette semaine, sachant que les agences d’intérim représente au moins 4 fois plus d’offres.
De même, les secteurs de la logistique et de la recherche appliquée doivent s’accroître dans les prochaines années compte tenu des nombreux terrains à pourvoir entre le "périph" de Bourges dessiné par les rocades et la ville centre, et la revendication du TGV dans le Cher que j’appelle de mes voeux depuis 11 ans (j’ai créé BOURGES TGV-Transiter pour Gagner sa Vie- en 1995).
Nous ne pourrons revendiquer valablement que si nous avons des arguments face au dépeuplement local.
Enfin, l’expertise privilégiée de Serge LEPELTIER en matière d’environnement et de développement durable doit conduire à l’implantation d’industries orientées vers l'ECOLOGIE nécessitant ainsi de la main d’oeuvre industrielle.
Pour toutes ces raisons, je propose que BOURGES s’engage dans une politique de repeuplement par des conventions passées avec certaines villes "surpeuplées" comme PARIS et sa banlieue, LYON et sa banlieue ou encore Nantes, voire LILLE ou STRASBOURG et leur banlieue, convention prévoyant le flux migratoire "concerté" et volontaire d’environ 2000 familles au total, soit 5000 à 6000 personnes sur 6 ans (le prochain mandat), avec anticipation des logements sociaux nouvelle génération et formation profilée en amont (avant départ de la ville d’origine).
Alors, on va m’objecter le risque d’importation de population "à problème".
Je réponds déjà que ce plan doit être engagé en fonction d’un développement économique volontariste, c’est à dire basé sur les besoins de BOURGES et l’objectif de créer 3000 emplois nouveaux sur 6 ans, soit 500/an.
Je pense que c’est réalisable et je réserve mes idées concernant ce pan de la question.
Les nouveaux métiers restent à apprendre pour tous, sans exception et dans le monde entier, alors pourquoi pas nous !
A vous d’en débattre, en espérant avoir repositionné le débat sur le long terme.
Je reste évidemmment en veille quant aux réactions.
Philippe BENSAC
adhérent UMP
Soutenant Nicolas SARKOZY
Je ne revendique aucunement le dénouement positif tendant à la possibilité pour l'enfant prénommé ZOLBOOT de rester sur le sol français pour faire l'objet d'un traitement et suivi médical approprié à son état.
Mais est il, malgré son jeune âge, maître de son choix, alors qu'il "pèse" plusieurs milliers d'euros pour son entourage familial en cas de retour en Mongolie?
Je ne le pense pas.
Il faut donc apporter une aide, notamment financière, en complément de l'aide sociale à laquelle il peut dorénavant prétendre sur notre territoire, afin que cette alternative soit réellement "humaniste", même si certains privilégient la terminologie "humanitaire".
Pour autant, ce n'est pas la seule raison pour laquelle Jean Michel PINON et moi même avons décidé de créer l'Association "ZOLBOOT".
Ainsi, est il aujourd'hui possible de s'affranchir de la dialectique et du manichéisme politique sur certaines idées?
L'association "ZOLBOOT", un prénom-symbole largement et utilement médiatisé à BOURGES et dans le Cher avant ma modeste intervention, se fonde sur l'action de proximité, synthèse des aspirations diverses de citoyens français moyens désireux d'aider concrètement à soulager un peu de la misère humaine, notamment celles des enfants déracinés passant "par chez nous".
Jean Michel PINON et moi même avons fait ce pari.
Nous nous en expliquerons bientôt.
Force est de constater que la réaction de Madame QUILLERIE peut en faire douter alors qu'il y a quelques années, lors d'un déjeuner post inaugural de l'exposition d'une amie commune, nous avions envisagé de mettre en pratique une nouvelle approche sur certains sujets "humanistes" ou "culturels".
Bien sûr, je respecte cette décision. Mais je m'interroge.
La liberté d'action a t'elle une contrepartie si lourde qu'elle empêcherait des citoyens ordinaires de s'associer pour proposer une alternative à cette fameuse dialectique politique?
Il s'agit en réalité moins de bouger les lignes partisanes que de les ignorer.
L'association "ZOLBOOT" n'a pas d'autre but que de permettre à ce petit homme et à tous les autres qui ne manqueront pas d'arriver en "terre promise berruyère" dans les pires conditions d'exploitation de leur innocence, de trouver des soutiens sincères et légaux.
Philippe BENSAC
Trésorier de l'association "ZOLBOOT"
STATUTS DE L'ASSOCIATION « ZOLBOOT »
ARTICLE 1
Objet:
Il est fondé entre le adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre : « ZOLBOOT ».
ARTICLE 2
Cette association à pour but : « "l’aide citoyenne et républicaine sous toutes ses formes légales ainsi que l'assistance à la régularisation au profit des enfants et adolescents étrangers de moins de dix huit ans en situation irrégulière par rapport à la loi française et résidant dans le département du Cher."
ARTICLE 3
Siège social : 81, rue d’Auron 18000 BOURGES
ARTICLE 4
L'association se compose de :
1) Membres d'honneur
2) Membres bienfaiteurs
3) Membres actifs ou adhérents
ARTICLE 5
Admission :
Pour faire partie de l'association, il faut être agrée par le bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d'admissions présentée, ou être parrainés par un membre.
ARTICLE 6
Les membres :
Sont membre d'honneur, ceux qui ont rendu des services signalés à l'association, notamment les membres fondateurs. Ils sont dispensés de cotisation.
Sont membres bienfaiteurs, le personnes qui versent une cotisation de 100,00 uros (supérieure à celle des simples membres actifs) fixé par l'assemblée générale chaque année.
Sont membres actifs les personnes qui versent une cotisation de 15,00 uros, fixé par l'assemblée générale chaque année.
ARTICLE 7
Radiation :
La qualité de membre se perd par :
La démission
Le décès
La radiation prononcée par le conseil d'administration ou le bureau pour motif grave ou non paiement de la cotisation, l'intéressé ayant été invité par lettre recommandée à se présenter devant le bureau pour fournir des explications.
ARTICLE 8
Le ressources de l'association sont constituées par:
Le montant des cotisations
Les subventions communales, départementales, nationales, du conseil général, de l'Etat, etc...
De dons en numéraire et en nature.
ARTICLE 9
BUREAU :
L'association est dirigée par un bureau de 9 membres au maximum, élu par liste au scrutin secret et à la majorité absolue de 50% plus 1 voie parmi les membres de l’Assemblée Générale Ordinaire regroupant l’ensemble des membres à jour de leur cotisation pour l’année civile de référence, des membres bienfaiteurs de l’année civile de référence et des membres d’honneur. Ils sont rééligibles. Le bureau est composé de :
1º Un Président
2º Un ou plusieurs vice-président
3º Un secrétaire et s'il y a lieu un secrétaire adjoint
4º Un trésorier et s'il y a lieu un trésorier adjoint
Le bureau est renouvelé chaque année en totalité. En cas de vacances, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par la prochaine assemblée générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l'époque où devrait normalement arriver à terme le mandat des membres remplacés.
ARTICLE 10
Réunion du Bureau :
Le Bureau se réunit une fois tous les mois, sur convocation du président, ou sur demande du quart de ses membres. Les décisions sont prises à la majorité des voix, en cas de partage, la voix du président est prépondérante. Tout membre du Bureau qui, sans excuses n'aura pas assisté à trois réunions successives, sera considéré comme démissionnaire (sauf en cas de force majeure). Aucun membre ne peut faire partie du Bureau s'il n'est pas majeur.
ARTICLE 11
L'assemblée générale ordinaire
L'assemblée générale ordinaire comprend tous le membres de l'association à quelque titre qu'ils y soient affiliés. L'assemblée générale ordinaire se réunit chaque année au mois de janvier.
Formalités de convocation à l'assemblée :
Quinze jour auparavant la date fixée, les membres de l'association sont convoqués par courrier par le secrétaire. L'ordre du jour de l'assemblée est indiqué sur les convocations et un formulaire de pouvoir permettant de donner pouvoir à un autre membre présent lors de l'assemblée doit être prévu. Seuls les pouvoirs dûment remplis et signés précisant le nom et l'adresse du membre remplacé lors de l'assemblée serons pris en compte, les pouvoirs arrivés en blanc (non remplis) ou adressés au nom d'un membre non présent ne peuvent être pris en compte lors du vote et sont considérés comme nuls.
Le président, assisté des membres du Bureau, préside l'assemblée et expose la situation morale de l'association.
Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan des comptes à l'approbation de l'assemblée. Il est procédé, après épuisement de l'ordre du jour, au remplacement, au scrutin secret, des membres du Bureau sortant. Ne devrons être traitées, lors de l'assemblée, que les questions soumises à l'ordre du prévu sur la convocation.
ARTICLE 12
Assemblée générale extraordinaire :
Si la nécessité s'en fait sentir, ou bien à la demande de la moitié des membres inscrits, le président peut convoquer une assemblée générale extraordinaire, suivant les formalités prévues à l'article 11.
ARTICLE 13
Règlement intérieur :
Un règlement intérieur peut être établi par le bureau, il le fait approuver lors de l'assemblée générale. Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l'administration interne de l'association. Il prévoit des règles de conduite des membres et précise les motifs d'exclusion.
ARTICLE 14
Dissolution :
En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l'assemblée, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle ci et l'actif, s'il y a lieu, et dévolu conformément à l'article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et u décret du 16 août 1901.
La liste des personnes chargées de l’administration est la suivante :
Le président : Monsieur Jean Michel PINON
Lieu de naissance : Montluçon
Date de naissance : 20 juillet 1974
Nationalité : française
Adresse : 16, rue Louis Jouvet 18000 BOURGES
Profession : Chef de Projet éducatif et culturel
Le secrétaire général : Madame LORIOT Nathalie Lieu de naissance : PARIS Date de naissance : 1er octobre 1964 Nationalité : française Adresse : 5 avenue Marx Dormoy 18000 BOURGES Profession : Consultante Le trésorier : Monsieur Philippe BENSAC Lieu de naissance : Bourges Date de naissance : 28 avril 1960 Nationalité : française Adresse : Les Ouches de Montouraine 18510 Menetou Salon Profession : Consultant - Formateur
Bourges le 5 septembre 2006
Philippe BENSAC Monsieur Arno KLARSFELD
Les Ouches de Montouraine Médiateur désigné par Monsieur le
18510 Menetou Salon à Ministre de l’Intérieur
Tel : 02 48 69 73 40 Place BEAUVAU
75008 PARIS
Objet : saisine pour modification de décision préfectorale de reconduite à la frontière.
Pièce Jointe : article presse du jour, descriptif et renseignements sur la MONGOLIE fournis par le Ministère des Affaires Etrangères français daté de juin 2006.
Monsieur le Médiateur,
Au nom de la Justice Républicaine, je souhaite attirer votre attention sur le cas de l'enfant Zolboot Burjigin Janbala Suren, né en 2000, d'origine mongole et souffrant d'un handicap nuisant, en l'état, à sa santé et à son développement intellectuel.
Monsieur le Préfet du Cher a en effet décidé ce jour de ne pas procéder à la régularisation de sa situation (voir article presse joint).
Soutenant sans réserve l'action de l'actuel gouvernement et particulièrement celle de Monsieur le Ministre de l'Intérieur, y compris la Loi nº 2006-911 du 24 juillet 2006 dont les articles sont parus au Journal Officiel du 25 juillet 2006, je me permets néanmoins d’intervenir pour que vous vous saisissiez du dossier susmentionné.
Je pense notamment que l'article L313-11 de la loi du 26 juillet 2006 qui dispose explicitement qu’une personne « dont l’état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner pour lui des conséquences d’une exceptionnelle gravité, sous réserve qu’il ne puisse effectivement bénéficier d’un traitement approprié dans le pays dont il est originaire » entrant en vigueur au plus tard le 1er janvier 2007 trouve à s'appliquer à l'espèce.
Par contre, la circulaire des dispositions transitoires édictée par Monsieur le Ministre de l'Intérieur a été interprétée de la façon la plus restrictive par l'Autorité Préfectorale dans la mesure où les conditions ne paraissent pas cumulatives, apparemment du fait d'agissements délictueux et frauduleux des proches accompagnant l'enfant et du Réseau Education Sans Frontières dont bien évidemment Zolboot n’est aucunement responsable.
La vie d'un enfant handicapé de 6 ans est en jeu et l'esprit de la loi "SARKOZY" engage la France comme terre d'accueil des vies en danger sur le plan sanitaire, telle que celle de Zolboot (voir copie jointe de l’exposé en ligne édifiant du Ministère des Affaires Etrangères français).
Ne doutant pas de votre humanité et de votre discernement, loin des joutes politiciennes, je reste à votre disposition pour envisager toute solution d'accueil de cet enfant au cas où vous jugeriez que le maintien en France de sa famille naturelle serait définitivement compromis.
Je vous prie de croire, Monsieur le Médiateur, à l'expression de mon plus profond respect.
Philippe BENSAC
Résident français département du Cher.
Militant UMP
MONGOLIE
Dernière mise à jour : 19 juin 2006, toujours valable au : 05/09/2006
Dernière Minute
La Mongolie fait partie des pays touchés par l’épizootie de grippe aviaire. Il n’existe cependant, pour l’heure, aucune raison de différer un quelconque déplacement professionnel ou touristique dans ce pays.
Il est toutefois recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter la rubrique "conditions sanitaires" de cette fiche, ainsi que l’encart "grippe aviaire" figurant en page d’accueil de ce site.
Sécurité
La petite délinquance reste relativement limitée mais elle se développe dans les lieux publics et sur l’artère principale (avenue Enkhtaivan) d’Oulan Bator à mesure que l’afflux touristique se fait plus grand. Une stricte vigilance est donc recommandée en tous lieux : aéroport, poste centrale, monastères, musées, marchés, grand magasin, transports en commun, boîtes de nuit... "Le grand marché", souvent appelé sans justification "marché noir", est un lieu où sévissent particulièrement les voleurs à la tire. Ils n’hésitent pas à utiliser des cutters pour s’emparer des effets des touristes. Les célébrations du " Naadam " (11, 12 et 13 juillet), au moment desquelles les foules sont compactes, sont également propices aux vols.
En raison du manque d’éclairage public, les promenades nocturnes dans Oulan Bator sont déconseillées. Il convient également d’éviter les ivrognes, qui sont nombreux dans la ville et peuvent se montrer belliqueux envers les étrangers.
En dehors de la capitale, la rareté des routes asphaltées et l’état des pistes le plus souvent très défoncées, l’absence de signalisation et la très faible densité de population conduisent à recommander fermement l’utilisation des services d’un chauffeur mongol. La location de véhicule sans chauffeur s’avère au demeurant très difficile. La population parle rarement une langue étrangère. En cas d’accident, le recours à un GPS et à un téléphone mobile satellitaire peut s’avérer très utile.
Des mesures de précaution élémentaires doivent en toutes circonstances êtres observées, comme conserver ses papiers sur soi, ne pas faire porter son sac à dos par un autre cheval que le sien, avoir une photocopie de son passeport en lieu sûr.
Quelques distributeurs automatiques de billets sont à disposition dans les hôtels et principaux magasins de la capitale. Il est aussi possible, depuis 2002, de retirer de l’argent dans les banques sur présentation d’une carte de crédit internationale. Les services de "Money Gramm" et "Western Union" sont offerts dans de bonnes conditions à Oulan Bator. Les devises peuvent être facilement changées.
En cas de perte ou de vol de papiers, il est conseillé de se rapprocher de l’Ambassade de France.
Risque sismique
La Mongolie se situe dans une zone de forte activité sismique, notamment dans sa partie occidentale. Il est conseillé de consulter la fiche réflexe de ce site consacrée aux séismes.
Les recommandations de base sont les suivantes :
A l’intérieur, s’éloigner des fenêtres, des murs extérieurs, de tout meuble, de tout tableau et de tout luminaire susceptible de se renverser. S’abriter sous une table solide ou tout meuble résistant, ou rester debout sous un encadrement de porte.
A l’extérieur, s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments. Dans la voiture, s’arrêter au bord de la route, et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si des consignes d’évacuation et/ou de regroupement sont données par les autorités locales, il convient de rejoindre le lieu de rassemblement le plus proche indiqué. Il est recommandé de chercher à se regrouper sur place avec des compatriotes ou d’autres ressortissants européens ou étrangers, de dresser la liste des présents avec, si possible, adresse ou téléphone des personnes à prévenir, et de faire parvenir cette information le plus rapidement possible à l’ambassade de France (tél. : [976 11] 32 45 19 ou 32 96 33) et/ou une ambassade d’un Etat de l’Union Européenne. Il convient de préciser le lieu où vous vous trouvez, ainsi que la date et l’heure. Une coopération est mise en place entre les pays de l’Union Européenne pour prêter assistance aux ressortissants en difficulté et rassurer leurs proches. Il est également conseillé de prévenir individuellement sa famille en France.
Transport
Infrastructure routière
En ville, l’absence ou le mauvais état du revêtement des rues, le manque de signalisation, la manière de conduire et l’éclairage urbain parcimonieux rendent la conduite risquée. Il y a très peu de routes asphaltées en dehors de la capitale et aucun panneau de signalisation. Le ravitaillement en carburant et les réparations automobiles restent aléatoires en dehors des villes.
L’assurance n’étant pas obligatoire, le moindre accrochage doit être réglé "à l’amiable"et, de préférence en présence d’un agent de police. Il est conseillé d’être en possession d’un permis de conduire international.
Transport en bus :
Les principales villes de province sont reliées par un service de minibus au départ de la gare routière de Teevriin Tovchoo et du "Dragon Center" à Oulan Bator. Les horaires sont aléatoires car ils dépendent du remplissage des véhicules.
Transport en taxi :
Il n’est pas rare que des particuliers utilisent leur véhicule comme taxi pour percevoir des revenus complémentaires. Certains risques ne pouvant pas être exclus, il est conseillé de ne prendre que les véhicules des compagnies enregistrées, équipés de taximètre.
Réseau ferroviaire
Il est essentiellement limité à une ligne nord-sud qui relie la Russie à la Chine. C’est un moyen de transport économique mais qui comporte de nombreux risques de racket sur la partie nord de la ligne, à la frontière russe. Il est conseillé de voyager en première classe.
Transport aérien
La Mongolie compte dix-sept aéroports, dont quatre ont des pistes asphaltées (Oulan Bator, Khovd, Choibalsan et Moron), et presque toutes les capitales régionales sont desservies une à deux fois par semaine. La compagnie nationale MIAT assure la majorité des vols. La flotte est composée de vieux Antonov-24 plus ou moins sûrs. Le tarif appliqué aux étrangers est de 3 à 4 fois supérieur au prix payé par les nationaux.
Il existe par ailleurs deux autres compagnies aériennes : "Air Mongolia", qui dessert la majorité des aéroports de province, et "Blue Sky Aviation", compagnie d’aviation privée.
Entrée / Séjour
Le visa d’entrée est obligatoire et il doit être obtenu avant le départ de France. Pour un séjour supérieur à 30 jours, un visa de sortie est également obligatoire. L’absence de ce visa de sortie, qui est obtenu sur place, entraîne une amende de 50 USD. Tout dépassement de la date de validité du titre de séjour est passible d’une amende dont le montant croit en fonction du nombre de jours supplémentaires passés sur le territoire mongol.
Les autorités mongoles exigent une durée de validité minimale de six mois pour les titres de voyage, après expiration du visa mongol.
Outre les postes-frontières de I’aéroport international d’Oulan Bator (Byant-Ukhaa) et de Naouchki/Sukhbaatar (à la frontière russe) et Zamyn Uud (à la frontière chinoise) pour les passages en train, les points de passage suivants du réseau routier mongol sont ouverts, sans autorisation préalable en 2004 et du lundi au vendredi de 9h à 18h, aux visiteurs étrangers munis d’un visa mongol :
Tsagaan Nuur dans la province de Bayan-Olgii
Altanboulag dans la province de Selenge
Ereen Zav dans la province de Dornod
Zamyn-Uud dans la province de Dornogobi.
Attention, si vous avez l’intention d’emprunter le passage frontalier de Naouchki/Sukhbaatar, vous devez impérativement remplir à l’entrée en Russie une "déclaration de douane", visée par les services russes et faisant état des devises dont vous disposez. Sollicitez-la au besoin des douaniers, car, faute d’avoir rempli cette formalité, vous vous exposez à ne pas pouvoir sortir vos devises de Russie. Plusieurs précédents concernant des Français ont été rapportés.
La loi sur les étrangers, entrée en application le 1er janvier 2001, oblige les visiteurs ayant obtenu une autorisation de séjour pour une période de 31 à 90 jours, à s’enregistrer dans un délai de 7 jours suivant leur date d’arrivée auprès du bureau de l’immigration, de la naturalisation et des citoyens étrangers.
Le non-respect de cette règle ou le retard mis dans l’accomplissement de cette formalité expose l’étranger à une forte amende pouvant varier de 100 000 à 300 000 tugriks (environ 80 à 200 euros), conformément à la loi sur les responsabilités administratives.
Un visa touristique de 30 jours s’obtient sans formalité particulière auprès des consulats de Mongolie (se renseigner auprès de ceux-ci sur les documents à fournir et les droits à acquitter). Le renouvellement du visa touristique pour une durée maximale de 30 jours n’est possible qu’une seule fois.
Pour obtenir un visa de plus de trois mois, une invitation d’un particulier ne suffit pas. Celle-ci doit émaner soit d’une entreprise soit d’un organisme mongols.
D’une manière générale, il est recommandé de solliciter une durée plus longue que prévue, tout changement sur place entraînant une procédure longue et à l’issue incertaine.
Les voyageurs passant par la Chine ou par la Russie et ayant l’intention d’y retourner doivent être en possession d’un visa chinois ou russe de transit à double entrée (aller et retour).
Si vous avez l’intention d’entrer en Mongolie en voiture, une caution peut parfois être exigée. La somme à verser dépend alors de la puissance et de l’âge du véhicule. Elle se situe, en général, autour de 2000 dollars américains.
Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’Ambassade de Mongolie à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Santé
Les dispositions spéciales de contrôle des voyageurs mises en place pour contrer l’épidémie de pneumopathie (SRAS) ont été levées le 27 juin 2003.
D’un point de vue général, les conditions sanitaires prévalant en Mongolie sont médiocres. La tuberculose et l’hépatite B sont des maladies répandues. Les fièvres aphteuses et la brucellose sont endémiques. Des cas de rage sont régulièrement signalés.
Il est bon de veiller à être en règle avec les vaccinations de base, même si elles ne sont pas obligatoires : DT polio/typhim/hevac B. Un test HIV est parfois exigé pour un séjour de plus d’un mois.
En été, des quarantaines peuvent être décidées et des régions fermées aux voyageurs suite à des épidémies de fièvre aphteuse ou de brucellose. La " peste de la marmotte " réapparaît régulièrement. Il est alors déconseillé d’en pratiquer la chasse et d’en consommer la viande.
Précautions sanitaires à prendre
Les infrastructures médicales sont défaillantes, surtout en province et les problèmes de communication rendent très lentes les prises en charge médicales et les retours vers la capitale, lorsqu’ils sont nécessaires.
Il est donc fortement conseillé de consulter son médecin traitant avant le départ, se munir d’une trousse médicale de première nécessité (aspirine, antibiotiques, aspirateur de venin, crèmes dermatologiques, etc.) et contracter une assurance médicale de rapatriement sanitaire. Il est impératif de disposer d’une excellente assurance de type maladie/rapatriement couvrant la durée du séjour en Mongolie et il est notamment fortement recommandé de vérifier si la compagnie d’assurance en question dispose de correspondants administratifs et médicaux en Mongolie.
Ceci étant, il faut être conscient que:
les avions étrangers doivent systématiquement obtenir une autorisation de survol pour pénétrer le territoire mongol et que ces démarches sont normalement d’une durée de 5 jours ouvrables;
les rapatriements sanitaires se font le plus souvent sur les vols réguliers qui sont peu nombreux en hiver.,
les correspondants mongols des compagnies d’assurance manquent généralement de fiabilité;
les délais d’acheminement de médicaments au départ de Paris peuvent être de 8 jours.
Epidémie de grippe aviaire
Situation épizootique
En Juillet et Août 2005, des cas de grippe aviaire ont été détectés sur des oies et des cygnes dans les provinces de Khovsgol et de Boulgan. Aucun autre cas n’a été signalé depuis Août 2005.
Situation épidémique
Aucun cas de transmission à l’homme n’a été recensé en Mongolie.
La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées : · éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les ufs ; · se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique. Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus. Pour de plus amples renseignements, consulter le site de l’OMS ( www.who.int) celui du ministère de la Santé (www.sante.gouv.fr) et le site interministériel (www.grippeaviare.gouv.fr)
Pour les contacts avec des praticiens connaissant les normes occidentales, consulter la rubrique "Se soigner en Mongolie" du site internet de l’Ambassade de France en Mongolie (http://www.ambafrance-mn.org).
Pour de plus amples renseignements, consulter le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr.