SAUVER ET AMPLIFIER LA DYNAMIQUE DE BOURGES.
Propos de fin de campagne
Deux semaines avant le premier et, je le souhaite, seul tour des élections municipales de Bourges le 9 mars 2008, fidèle à mon esprit d'anticipation, je livre maintenant mes réflexions de fin de campagne.
Evidemment à dessein puisque les observateurs et spécialistes de la chose politique savent que les électrices et électeurs indécis fondent leur intime conviction et par conséquent leur décision de vote dans cet ultime délai.
A mi campagne, j'ai dénoncé le suivisme peu scrupuleux de Madame FELIX, proposant essentiellement les travaux votés ou en cours de réalisation par l'équipe sortante de Serge LEPELTIER, quant à son programme électoral, à 99% le "copier/coller" de celui de la liste conduite par Serge LEPELTIER, « Bourges notre force ».
Le « un pour cent » de programme propre à Madame FELIX que je lui concède bien volontiers tient à sa promesse d’augmentation des impôts locaux pour financer l’inflation des dépenses de fonctionnement due au recrutement prévisionnel massif de fonctionnaires territoriaux à tous les niveaux de la commune.
Fort heureusement, la liste à laquelle j’appartiens développera une véritable stratégie de développement économique nourrissant la création d’emplois industriels et marchands de biens et de services.
Même le Tramway à Bourges, piste d'étude du renforcement des liens sociaux, économiques et écologiques internes issue du Grenelle de l'environnement (voir ma note de novembre 2007), dont Yann Galut, colistier désengagé de Madame FELIX (42ème sur sa liste donc non éligible de façon certaine), m'a publiquement attribué la paternité, constitue l’unique projet d’investissement d'un programme d’endettement sans but, sans âme et incohérent.
Je conclus donc en cette fin de campagne, alors que tous les paramètres sont connus des berruyers (liste et place des candidats, alliances, méthode et programme), à l'isolement (1) , aux mensonges(2) et par conséquent au danger d'une rupture sèche de la dynamique de Bourges incarnés par Madame FELIX (3) si, par malheur pour les berruyers, cette liste de gauche "désunie" amputée des deux bras, l'un modéré (le Parti Radical de Gauche ne soutient pas Madame FELIX) et l'autre altermondialiste de la 3ème liste "A gauche Bourges", accédait à un second tour.
1- Isolement de Madame FELIX non seulement lâchée par ces bras externes comme rappelé précédemment mais aussi par ses propres troupes.
Comment comprendre autrement la position de Yann GALUT en queue de peloton et celle du leader local de « l’allié » communiste en 14ème position derrière Madame CORDAT, 11ème? Un véritable message de défaite annoncée. En cas de second tour, coincée entre Lutte Ouvrière et les tractations avec les « alters » de la 3ème liste, Madame FELIX deviendrait l’otage des extrêmes.
Même si Madame FELIX sort le coup du cumul de mandat pour expliquer cette désaffection des ténors de la gauche désunie pour l’élection municipale de Bourges, les vieux démons auront la peau dure se souvenant que la revendication autoritaire de la tête de liste en septembre dernier suivi d’une absence totale de concertation aura scellé définitivement l’autisme politique de cette tête sans corps.
2- Mensonge lorsque je prends Madame FELIX la main dans le sac à l’occasion de son interview par l’Agitateur. En revendiquant l’IMEP comme institution fondée par la gauche de Bourges, Madame FELIX s’en tient à l’apparence trompeuse de la date de l’apparition de la dénomination actuelle, 1982, d’une institution en réalité créée en 1965 par la municipalité, gaulliste de droite et de gauche puisque ce mouvement comprenait à l’époque les deux courants, de Raymond Boisdé*, intitulés « Cours professionnels municipaux ».
Mensonge sur l’origine de l’ENSIB, projet intégralement porté par la famille Deniau avant 1995 puis réalisé en 1997 par Serge LEPELTIER et son équipe.
Mensonge sur la réalité de l’état d’avancement du pôle universitaire de Lahitolle dont il suffit d’aller sur le chantier pour en concevoir la taille.
Mensonge quant au récent et opportun intérêt pour le TGV à Bourges, alors qu’aux dernières législatives, la candidate battue FELIX que j’interpellais sur le sujet ne répondais pas et que les verts de son équipe n’en veulent pas.
3- Au final, danger d’une rupture sèche de la dynamique de Bourges enclenchée depuis 13 ans par la jonction de l’isolement de Madame FELIX entrainant la dérive vers un modèle de gestion sectaire des citoyens de Bourges et le mensonge, ou pire l’incompétence et la méconnaissance, érigés en forme de gouvernance locale.
En ce sens l’ensemble de l’interview donnée par Madame FELIX à l’Agitateur est une monstruosité liant contresens, mauvaise foi et méthode Coué. A se demander si l’Amérique n’a pas été découverte par Madame FELIX et si Bourges n’est pas redevenu un village gaulois.
Le 9 mars 2008, avec Serge LEPELTIER sauvons et amplifions toutes et tous ensemble la belle dynamique de BOURGES, NOTRE FORCE.
Philippe BENSAC
9ème de la liste « Bourges notre force ».
Bernard Gourdon a proposé une délibération numéro 63, avec pour titre :
" COURS PROFESSIONNELS MUNICIPAUX, Transformation en Institut Municipal d'Education Permanente".
Extrait de la délibération énoncée par Monsieur GOURDON :
"Depuis de nombreuses années, la Ville organise diverses formations d'enseignement professionnel, linguistique et juridique".
(Source archives municipales).
Suit alors la liste des Cours Professionnels Municipaux, de l'Office Municipal Berruyer d'Enseignement des Langues (OMBEL) et de l'Ecole Municipale de Droit (Antenne de l'Université d'Orléans).
Ce sont ces trois entités qui vont devenir l'IMEP. Seront alors ajoutés des cours comme la formation juridique, la préparation à certains concours administratifs et la préparation du certificat pour adultes.
Quant aux COURS PROFESSIONNELS MUNICIPAUX, Raymond Boisdé les évoque dès 1963 pour les créer en 1965, on trouve en effet une liste des réalisations de R. Boisdé comprenant "La création d'un Office municipal d'enseignement des langues" en 1965 et de l'Ecole municipale de Droit.
(Source : Recueil historique de Roland Narboux).