Trois sigles ou acronymes "PdB" pour Printemps de Bourges, "TGV" pour Train à Grande Vitesse, "RESF" pour Réseau Education Sans Frontières mais aussi trois sujets apparemment sans lien possèdent pourtant un point commun :
l'analyse et l'exploitation viciées faites par la gauche locale.
- Le PdB est devenu au fil du temps un socle d'universalité pour la communauté berruyère. Base de notre communication d'ouverture sur l'extérieur, le PdB brasse pour le meilleur la population locale avec les visiteurs venus de France et d'Europe, sans compter le brassage culturel planétaire proposé chaque année par les organisateurs.
Je m'investirai dans les années à venir pour aider à étendre ce melting pot touristique au reste du Monde, nouvelles technologies à l'appui.
Pourtant, la gauche locale critique directement ou par internautes interposés le festival avec de mauvais arguments. La sécurité, le coût, la qualité du plateau artistique et la stigmatisation des commerçants.
Seule la voix de Jean-Michel PINON, lorsqu'elle n'est pas polluée par les manipulateurs, peut éventuellement permettre une petite autocritique autour d'une plus grande association de certains acteurs locaux au long de l'année amenant une expression artistique purement berruyère pendant le PdB.
Mais les chiffres sont têtus avec une progression 2007/2008 de 25% des billets vendus.
- Le TGV dont l'histoire retiendra que la gauche berruyère n'en a jamais souhaité ne serait-ce que l'augure, préférant jouer le sarcasme et la défiance, devient pour Madame FELIX un moyen de rebondir sur une hypothétique césure entre "courants" de la majorité municipale.
Je dénonce évidemment cette analyse et assure, bien au contraire, que le dossier de l'arrivée du TGV à Bourges cimente toute la majorité municipale et même bien au delà. Notre majorité priviligie en effet l'action au profit de la collectivité, laissant la désunion et la parole stérile à l'opposition qui la cultive si parfaitement.
Je continue plus que jamais à militer pour une entrée en gare dans une dizaine d'années.
- l'association RESF, à l'inverse, soutenue, dirigée et relayée par la gauche de Bourges et du Cher, poursuit plus que jamais son travail de dénigrement des pouvoirs publics et de stigmatisation des "sans papiers" en les prenant en otage d'un combat révolutionnaire qui ne dit pas son nom. J'entends par révolutionnaire la volonté de déstabiliser notre régime démocratique par l'acceuil inconsidéré de migrants clandestins.
Ainsi, lorsqu'une récente manifestation en centre ville revendique la régularisation de certaines familles qu'RESF a délibérément placées en squat dans la tour Jean Rameau pour en faire un symbole, je m'insurge contre des pratiques inhumaines évitables si les fameux "parrains" médiatiques, une demi-douzaine au mieux, allaient au bout de leur engagement en hébergeant chez eux ces personnes vulnérables et en subvenant personnellement à leurs besoins.
Ma conception de l'humanisme est individuelle. Donner le choix au citoyen et ne pas imposer le fait accompli à la collectivité.
Trois sujets, deux démarches. Je suis fier de mes engagements sachant qu'ils sont très largement majoritaires.
J'avoue mon trouble, pour la première fois, devant le clavier d'ordinateur au moment de la rédaction de cette note. Nouvellement élu au sein d'une liste derrière un leader devenu l'un des grands Maire de Bourges en inaugurant son troisième mandat, je me demande si je peux garder ma liberté de ton, celle qui m'a valu le surnom d'agitateur d'idées.
Puis je ainsi m'aventurer sur le chemin des confidences comme le ferait un témoin extérieur ? Quels risques à dire ce que je ressens au quotidien ? Quelles seront les réactions et commentaires des tiers observateurs ?
Après ces quelques questionnements intimes, si vous les lisez, vous aurez la réponse et compris par conséquent que j'ai décidé d'exposer dans ce blog de nouvel élu quelques confidences et réflexions.
Les deux premières semaines ont été jalonnées par deux conseils municipaux, un bureau et un grand nombre de présentations, sans compter les premiers pas dans les manifestations publiques...changement de rythme et deuxième métier à contingenter rapidement par respect pour mes associés.
Et oui, j'ai déjà un métier Madame FELIX, et cette nouvelle activité ne va pas m'enrichir financièrement! La richesse de l'engagement est ailleurs...je tiens à vous le rappeler à toutes fins utiles, vous qui vivez professionnellement de vos mandats depuis quelques années.
Pour revenir à mes impressions, le moins que l'on puisse dire, c'est que Monsieur le Maire conduit l'autobus de façon impressionnante. La maîtrise du système est totale. Est ce pour autant réellement une surprise ? Pas pour moi. En effet, l'avantage de l'expérience des deux mandats passés nourri d'une puissante intelligence est évident et j'avais déjà eu cette sensation de maîtrise discrète mais totale pendant la campagne.
Alors, mon premier souci va être de m'intégrer correctement dans cette mécanique impeccable.
M'intégrer...est ce cela mon but de nouvel élu ?
A coup sûr dans un premier temps...qui aura une fin.
Cette fin du temps d'intégration correspondra, je le souhaite, au temps de la participation intense et positive à l'évolution du système. Car je crois sincèrement qu'un système, aussi cohérent et solide soit-il, doit évoluer pour s'adapter et survivre. Mais pour l'heure, intégration à réussir.
D'ailleurs, s'intégrer c'est écouter. Certes écouter le coeur du système comme évoqué ci-dessus, mais aussi écouter les habitants de Bourges, le but du système, très normalement remplis des promesses de campagnes, TGV en tête et dure réalité du quotidien immédiatement derrière.
Pour ce faire, je communique mes permanences :
- chaque jeudi de 17 h à 19 h sans rendez vous : 205 route de Saint Michel 18000 Bourges.
- chaque jeudi de 14h30 à 16h30 sur rendez vous : en MAIRIE.
A bientôt donc,
Philippe BENSAC
Maire adjoint de Bourges délégué aux nouvelles technologies.
Ca y'est ! on a gagné...on est content, etc...
Maintenant que la pression est retombée, que les acteurs de cette belle et grande représentation démocratique ont terminé de jouer leur rôle respectif, en forçant le trait comme pour toute démarche communicante aux fins de rassembler, de convaincre et de vaincre, nous devons nous mettre au boulot.
Personnellement, je ne commenterai pas davantage le résultat sinon que je nous félicite, électrices et électeurs clairvoyant(e)s et majoritaires absolus, sympathisant(e)s nombreux car transpolitiques, militant(e)s déterminés mais respectueux, membres de la liste solidaires et complémentaires, et bien évidemment Serge LEPELTIER, "the Boss".
Alors se mettre au boulot pour quoi faire ?
D'abord pour montrer qu'être élu n'est pas un privilège mais un sacerdoce et je pèse mes mots.
L'écoute particulière et bienveillante des citoyens que l'élection stigmatise, voire amplifie ne doit pas retomber. Je m'engage donc pour moi même et je l'espère pour tous les membres de notre liste, élus ou non, à poursuivre cette écoute active c'est à dire suivie d'effets.
Il n'est bien sûr pas question de promettre tout et n'importe quoi mais il est important de :
- remédier à toutes les situations de détresse en deux temps, le premier en traitant immédiatement le symptôme, le second en opérant sur la cause dans la durée. En effet, des symptômes différents ont souvent une cause unique mais profonde donc longue à éradiquer ou à modifier positivement.
- réaliser les promesses d'investissement en infrastructures (Palais des sports et de spectacle, piscine ludique, technopole et pôle universitaire...) et en matière de flux, de mobilité, d'interactivité et d'attractivité territoriale (TGV, liens routiers et autoroutiers, transports en commun intra muros Bourges et agglo, information et communication externe et interne, télé locale, internet haut débit public...).
- se battre et s'adapter comme des guerriers pour le développement de notre cité car la concurrence est rude pour l'obtention des crédits et des équipements régionaux, nationaux et internationaux. Les élus modernes doivent être les troupes d'élites d'une armée intelligente et conquérante d'entrepreneurs, de salariés, de jeunes, de forces vives sous toutes formes qu'il convient de mobiliser immédiatement car le temps presse.
En conclusion, je propose que "l'après campagne" ne règle pas de compte avec les opposants et ne donne pas de leçon même en présence de mauvaise foi, la démocratie ayant tranché, que nous préservions plutôt l'énergie de l'espoir, de le conviction et de la détermination, bref d'avoir la victoire modeste et le sens instantané du boulot c'est à dire de l'action pour le bien commun de Bourges notre force.
Philippe BENSAC
Elu de la liste Bourges notre force
Propos de fin de campagne
Deux semaines avant le premier et, je le souhaite, seul tour des élections municipales de Bourges le 9 mars 2008, fidèle à mon esprit d'anticipation, je livre maintenant mes réflexions de fin de campagne.
Evidemment à dessein puisque les observateurs et spécialistes de la chose politique savent que les électrices et électeurs indécis fondent leur intime conviction et par conséquent leur décision de vote dans cet ultime délai.
A mi campagne, j'ai dénoncé le suivisme peu scrupuleux de Madame FELIX, proposant essentiellement les travaux votés ou en cours de réalisation par l'équipe sortante de Serge LEPELTIER, quant à son programme électoral, à 99% le "copier/coller" de celui de la liste conduite par Serge LEPELTIER, « Bourges notre force ».
Le « un pour cent » de programme propre à Madame FELIX que je lui concède bien volontiers tient à sa promesse d’augmentation des impôts locaux pour financer l’inflation des dépenses de fonctionnement due au recrutement prévisionnel massif de fonctionnaires territoriaux à tous les niveaux de la commune.
Fort heureusement, la liste à laquelle j’appartiens développera une véritable stratégie de développement économique nourrissant la création d’emplois industriels et marchands de biens et de services.
Même le Tramway à Bourges, piste d'étude du renforcement des liens sociaux, économiques et écologiques internes issue du Grenelle de l'environnement (voir ma note de novembre 2007), dont Yann Galut, colistier désengagé de Madame FELIX (42ème sur sa liste donc non éligible de façon certaine), m'a publiquement attribué la paternité, constitue l’unique projet d’investissement d'un programme d’endettement sans but, sans âme et incohérent.
Je conclus donc en cette fin de campagne, alors que tous les paramètres sont connus des berruyers (liste et place des candidats, alliances, méthode et programme), à l'isolement (1) , aux mensonges(2) et par conséquent au danger d'une rupture sèche de la dynamique de Bourges incarnés par Madame FELIX (3) si, par malheur pour les berruyers, cette liste de gauche "désunie" amputée des deux bras, l'un modéré (le Parti Radical de Gauche ne soutient pas Madame FELIX) et l'autre altermondialiste de la 3ème liste "A gauche Bourges", accédait à un second tour.
1- Isolement de Madame FELIX non seulement lâchée par ces bras externes comme rappelé précédemment mais aussi par ses propres troupes.
Comment comprendre autrement la position de Yann GALUT en queue de peloton et celle du leader local de « l’allié » communiste en 14ème position derrière Madame CORDAT, 11ème? Un véritable message de défaite annoncée. En cas de second tour, coincée entre Lutte Ouvrière et les tractations avec les « alters » de la 3ème liste, Madame FELIX deviendrait l’otage des extrêmes.
Même si Madame FELIX sort le coup du cumul de mandat pour expliquer cette désaffection des ténors de la gauche désunie pour l’élection municipale de Bourges, les vieux démons auront la peau dure se souvenant que la revendication autoritaire de la tête de liste en septembre dernier suivi d’une absence totale de concertation aura scellé définitivement l’autisme politique de cette tête sans corps.
2- Mensonge lorsque je prends Madame FELIX la main dans le sac à l’occasion de son interview par l’Agitateur. En revendiquant l’IMEP comme institution fondée par la gauche de Bourges, Madame FELIX s’en tient à l’apparence trompeuse de la date de l’apparition de la dénomination actuelle, 1982, d’une institution en réalité créée en 1965 par la municipalité, gaulliste de droite et de gauche puisque ce mouvement comprenait à l’époque les deux courants, de Raymond Boisdé*, intitulés « Cours professionnels municipaux ».
Mensonge sur l’origine de l’ENSIB, projet intégralement porté par la famille Deniau avant 1995 puis réalisé en 1997 par Serge LEPELTIER et son équipe.
Mensonge sur la réalité de l’état d’avancement du pôle universitaire de Lahitolle dont il suffit d’aller sur le chantier pour en concevoir la taille.
Mensonge quant au récent et opportun intérêt pour le TGV à Bourges, alors qu’aux dernières législatives, la candidate battue FELIX que j’interpellais sur le sujet ne répondais pas et que les verts de son équipe n’en veulent pas.
3- Au final, danger d’une rupture sèche de la dynamique de Bourges enclenchée depuis 13 ans par la jonction de l’isolement de Madame FELIX entrainant la dérive vers un modèle de gestion sectaire des citoyens de Bourges et le mensonge, ou pire l’incompétence et la méconnaissance, érigés en forme de gouvernance locale.
En ce sens l’ensemble de l’interview donnée par Madame FELIX à l’Agitateur est une monstruosité liant contresens, mauvaise foi et méthode Coué. A se demander si l’Amérique n’a pas été découverte par Madame FELIX et si Bourges n’est pas redevenu un village gaulois.
Le 9 mars 2008, avec Serge LEPELTIER sauvons et amplifions toutes et tous ensemble la belle dynamique de BOURGES, NOTRE FORCE.
Philippe BENSAC
9ème de la liste « Bourges notre force ».
Bernard Gourdon a proposé une délibération numéro 63, avec pour titre :
" COURS PROFESSIONNELS MUNICIPAUX, Transformation en Institut Municipal d'Education Permanente".
Extrait de la délibération énoncée par Monsieur GOURDON :
"Depuis de nombreuses années, la Ville organise diverses formations d'enseignement professionnel, linguistique et juridique".
(Source archives municipales).
Suit alors la liste des Cours Professionnels Municipaux, de l'Office Municipal Berruyer d'Enseignement des Langues (OMBEL) et de l'Ecole Municipale de Droit (Antenne de l'Université d'Orléans).
Ce sont ces trois entités qui vont devenir l'IMEP. Seront alors ajoutés des cours comme la formation juridique, la préparation à certains concours administratifs et la préparation du certificat pour adultes.
Quant aux COURS PROFESSIONNELS MUNICIPAUX, Raymond Boisdé les évoque dès 1963 pour les créer en 1965, on trouve en effet une liste des réalisations de R. Boisdé comprenant "La création d'un Office municipal d'enseignement des langues" en 1965 et de l'Ecole municipale de Droit.
(Source : Recueil historique de Roland Narboux).
Je ressens une curieuse impression depuis ce début d'année à mi-campagne, comme lorsque l'on est suivi à la trace.
L'engagement politique est un don de soi et j'entends donner un maximum pour participer au développement de Bourges.
Donner des idées puis agir.
Je n'ai pas failli en réflexions depuis un bon nombre d'années et je remercie Serge LEPELTIER de m'avoir intégré dans son dispositif électoral pour, en cas de victoire, me permettre de travailler et d'agir en équipe à l'essor maîtrisé de notre cité.
Et là, précisément, je me sens "filé", suivi pas à pas par la liste de gauche.
Le TGV, le TRAMWAY, les nouvelles technologies pour rendre Bourges "interactive", le peuplement de la commune, le sport spectacle avec une programmation annuelle, le Printemps de Bourges décliné dans les quartiers.
D'ailleurs, Serge LEPELTIER et Alain TANTON ont cette même sensation de "copier/coller" quant à leurs travaux et perspectives : la nouvelle donne du TGV devenu projet immédiat, le développement des solidarités notamment intergénérationnelles, Bourges écopole, le redéploiement urbain maîtrisé et l'embellissement de notre ville, l'investissement dans la recherche et la formation supérieure jusqu'à l'objectif chiffré de 5000 étudiants, une grande salle modulaire pour tous les types de spectacles (sportifs, festifs et culturels), une piscine ludique, le passeport culture pour les jeunes, etc...
Et la liste de gauche qui surfe dans notre sillage, escomptant sans doute la confusion des sources.
Mais cette tactique connait sa limite. Celle de la compétence, de la connaissance des dossiers et de l'aptitude à les gérer dans le temps.
Comme dans les classes de nos enfants, les électeurs/censeurs ne se laisseront pas abuser entre les élèves studieux et les copieurs fumistes.
L'étude qui vient de paraître dans le magazine "CAPITAL" décerne à la gestion communale de Serge LEPELTIER une palme d'excellence que ne peut racoller la liste de gauche. D'autant moins que la gestion du conseil général depuis trois ans est une véritable gabegie.
La seule mesure que la liste de gauche ne copie pas sur notre programme, pour cause, c'est la ligne budgétaire qui serait attribuée à l'adjointe au Maire, Madame CORDAT de Lutte Ouvrière.
Il est d'ailleurs temps que Madame FELIX nous éclaire sur le domaine qu'elle réserverait à la gauche révolutionnaire!
Promettre est une chose, tenir en est une autre.
Le passé plaide ainsi en faveur de l'action de l'équipe sortante forte de son leader Serge LEPELTIER, et le futur se dessinera au prisme des idées ambitieuses, originales et préfinancées de la nouvelle équipe de ce même leader, Serge LEPELTIER.
Sus aux contrefacteurs et aux dissimulateurs.
Philippe BENSAC
Candidat de la Liste "Bourges notre force" conduite par S.LEPELTIER
POUR BOURGES, QUE 2008 MARQUE L'OUVERTURE AU MONDE.
Incroyable à Bourges. Lutte Ouvrière, parti extrémiste, sectaire, secret, prônant le "grand soir" révolutionnaire, version française des FARC colombiennes, intègre la liste de la gauche à l'occasion de cette campagne municipale.
On pouvait croire que le virage du parti communiste, devenu "fréquentable" car, à priori, débarrassé de ces oripeaux du "centralisme démocratique" issu du modèle stalinien et la tendance "sociale démocrate" affichée par le PS de Ségolène contribueraient à l'émergence d'un nouveau type de débat.
Un débat qui pouvait autoriser les candidats à comparer leurs idées issues des forums citoyens puis, pourquoi pas, les rapprocher pour les réaliser sans d'autre souci que le bien commun.
En clair, dépasser la vieille dialectique gauche/droite aux synthèses réductrices pour ne pas dire destructrices, pour parvenir à associer les propositions* dans une nouvelle ère/aire transpolitique.
Mais comment orienter une campagne vers cette émulation des pistes de progrès pour Bourges lorsque des "négativistes"** se retrouvent au cœur de l'une des listes ?
L'annonce du TGV vers 2020 place 2008 comme l'année charnière du désenclavement de notre ville qui, au delà des liaisons interrégionales, engage un raccordement physique de BOURGES à l'ensemble de la planète.
Dès 2008, il conviendra de réunir tous les atouts et de préparer BOURGES à cette révolution positive et merveilleuse.
Les esprits ouverts seront indispensables à cette préparation. Les citoyens de Bourges sont des esprits ouverts en très grande majorité.
Je vais donc formuler un vœu pour BOURGES en 2008.
Que cette nouvelle année marque l'ouverture de notre ville au monde par un vote citoyen puissant et déterminé le 9 mars 2008 en faveur de la seule liste qui sera "libre dans sa tête, dans son cœur et dans ses actes d'adhésion à une humanité paisible", celle de Serge LEPELTIER.
Philippe BENSAC
Président de "Bourges TGV" / membre du conseil d'administration de "TGV Grand Centre Auvergne".
* principe "multilectique" développé dans "REGARDS CROISES SUR LA FRANCE D'APRES" - fnac.com / amazon.com / publibook.com / ka-media.com
** négativisme : Refus systématique de toute proposition. Le négativisme peut se manifester par de la passivité plus ou moins totale et peut aussi se manifester par une opposition active cherchant à contrarier les attentes de l’autre lorsqu’elles ont été détectées.
L'idée du Tramway m'est venue lors d'une discussion avec le responsable départemental d'une importante organisation défendant la cause du handicap.
Il est vrai que les handicapés moteurs n'ont pas d'accès aménagés dans les transports en commun sauf avec le tramway dont les voitures ont un planché au ras du sol.
Sans connaître la taille de la population berruyère dans cette situation, on ne peut néanmoins pas fonder un tel investissement à cette seule fin, aussi légitime soit elle.
En approfondissant le sujet avec quelques spécialistes locaux de l'équipement, la triple vocation du tramway est alors clairement apparue sous forme de liens entre les quartiers de notre cité.
Lien social tout d'abord, reprenant bien sûr la réflexion initiale sur le handicap mais en l'élargissant au champ de la mobilité réduite tant pour des raisons d'âge (adolescents, troisième et quatrième âge) que pour des raisons économiques (la densification du nombre de personne transportée est importante selon les expériences déjà vécues et permet une plus grande capacité d'exonération pour les plus démunis).
Lien économique ensuite, le tramway autorise des parcours transversaux nord/sud et est/ouest améliorant notamment les flux professionnels et commerciaux. On pourrait plus facilement aller d'une zone commerciale à une autre et mieux comparer les prix sans surcoût de transport. Certains quartiers pourraient même trouver un nouveau souffle grâce à leur compétitivité tarifaire particulièrement dans l'alimentaire.
Lien écologique par évidence, le tramway étant sans conteste le mode de transport en commun le moins polluant et le moins gaspilleur d'énergie.
Reste à envisager la partie financière d'un tel projet.
A partir de deux lignes pré étudiées d'environ 13 kilomètres au total, l'investissement serait de l'ordre de 100 millions d'euros "amortissables" sur 25 à 30 ans. En tenant compte des intérêts d'emprunt et des coûts d'exploitation, il en coûterait entre 4,5 et 6 millions d'euros par an, soit autant de trajet à 1,20€ (1 € + TVA) par trajet.
Pour mémoire, les transports en commun actuels de la ville de BOURGES représentent 10 millions de trajets chaque année.
Au surplus, le Grenelle de l'environnement semble rendre possible un co-financement de l'Etat pour 1500 kilomètres de ligne en France.
Avec le TGV, ce nouveau projet peut paraître superfétatoire.
Au contraire, je considère qu'il matérialise la cohérence d'une politique ambitieuse tendant à sortir BOURGES de son enclavement par le TGV et les quartiers du leur par le tramway.
Bourges, une ville interactive à l'extérieur comme à l'intérieur.
Philippe BENSAC
J'ai pleinement souscrit au double principe de l'immigration choisie et du co-développement prôné par Nicolas SARKOZY dès lors que ces principes miroirs s'appuient sur un engagement fort de la France et de l'Europe pour émanciper les économies et les sociétés pourvoyeuses de migrants, quitte à ce que ces nouvelles forces nous posent quelques problèmes concurrentiels à terme (cf "regards croisés sur la France d'après" éditions PUBLIBOOK).
J'aime particulièrement la métaphore de l'arbre, plante pérenne et ligneuse, pour désigner un peuple mais aussi la famille. Un tronc puissant ancré par des racines profondes dans un sol riche de l'humus originel et nourricier de la variété considérée, ce même tronc supportant branches et feuilles comme autant de ramifications vers le ciel, vers le monde, vers l'autre, mais aussi comme autant de capteurs aériens des ingrédients de sa croissance.
Bien sûr, les feuilles sont appelées à tomber, les unes, majoritaires, au pied du tronc afin de reconstituer l'humus si précieux au développement, d'autres, singulières dans leur propriété pollinisante, tomberont loin, très loin, emmenant avec elles tout le patrimoine génétique de leur arbre matriciel pour l'unir à quelques belles rencontres hasardeuses, assurant invariablement et superbement la recomposition et le renouvellement des plantes ainsi métissées.
Aujourd'hui, l'Europe est une vieille forêt de séquoias géants, aux difficultés de reproduction endémiques, qui reçoit massivement les feuilles chétives d'abrisseaux voisins au cycle végétatif raccourci, poussées par le sirocco de l'espérance soufflant en violentes rafales maffieuses.
Ainsi, cette vieille et majestueuse forêt diffuse encore trop d'ombre aux terres arides du sud pour qu'elles développent leurs propres richesses et voit déjà son sous-bois étouffer des surcharges organiques venant de l'extérieur avant, peut être, de mourir.
Dans ce contexte naturel, la pollénisation croisée n'a aucune chance de voir éclore une nouvelle plante hybride, plus forte, plus résistante, mieux adaptée.
Or si le séquioa ne meurt jamais debout car il croît sans limite de temps, il tombe souvent, sous le coup d'événements extérieurs tels que tempêtes, enneigement trop pesant mais reste relativement insensible au feu grâce à une épaisse écorce dépourvue de résine et à la hauteur de sa frondaison, ou pour cause endogène par manque de source reproductrice ! Un géant aux longues racines peu profondes dépendant en grande partie de l'humus de ses sous-bois.
Maîtriser l'immigration, pollinisation humaine indispensable, revient à permettre à l'humus social français et européen de se renouveler sans asphyxier la forêt de séquoïas, la société européenne.
Le regroupement familial n'est qu'une source accessoire de pollinisation. Une sorte de courant d'air spécial entre deux zones géographiques. Alors à quoi bon comparer l'ADN des feuilles étrangères pour vérifier l'origine du pollen externe ?
Le droit positif français donne déjà les moyens de réguler cette source :
| Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : partie législative | |
| articles L411-1 à L441-1 | |
| Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : partie réglementaire | |
| articles R411-1 à R431-1 |
Le demandeur doit ainsi justifier qu'il dispose de ressources stables et suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille en France.
Les ressources du conjoint sont également prises en compte pour autant qu'il dispose de revenus qui continueront à lui être versés lorsqu'il quittera son pays ou qu'il soit régulièrement présent en France (regroupement sur place).
Sont exclus des ressources du couple :
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les prestations familiales,
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l'aide personnalisée au logement,
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le revenu minimum d'insertion,
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l'allocation de solidarité aux personnes âgées,
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l'allocation temporaire d'attente,
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l'allocation de solidarité spécifique,
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l'allocation équivalent retraite.
Montant des ressources
Le montant mensuel moyen des ressources du demandeur et, le cas échéant, de son conjoint, est calculé sur la base des douze derniers mois précédant le dépôt de la demande de regroupement familial.
Ce montant doit atteindre au moins la moyenne du montant mensuel du SMIC, sur la même période.
Lorsque ce niveau est atteint, les ressources sont considérées comme suffisantes.
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Conditions de logement |
Principe
Le demandeur doit disposer, ou justifier qu'il disposera à la date d'arrivée de sa famille en France, d'un logement considéré comme normal pour une famille comparable vivant dans la même région géographique.
Caractéristiques du logement
Le logement doit présenter, selon la zone géographique (A, B ou C définies par arrêté) une surface habitable totale d'au moins :
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en zone A : 22 m2 pour un ménage sans enfant ou 2 personnes, augmentée de 10 m2 par personne jusqu'à 8 et de 5 m2 par personne supplémentaire au delà de 8 personnes,
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en zone B : 24 m2 pour un ménage sans enfant ou 2 personnes, augmentée de 10 m2 par personne jusqu'à 8 et de 5 m2 par personne supplémentaire au delà de 8 personnes,
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en zone C : 28 m2 pour un ménage sans enfant ou 2 personnes, augmentée de 10 m2 par personne jusqu'à 8 et de 5 m2 par personne supplémentaire au delà de 8 personnes.
Le logement doit aussi satisfaire à certaines conditions de salubrité et d'équipement, fixées par décret.
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Autre condition |
Le demandeur doit respecter les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
Il s'agit des principes essentiels qui régissent la vie familiale en France, notamment la monogamie, l'égalité entre l'homme et la femme, le respect de la liberté du mariage, de l'intégrité physique des enfants, de leur scolarisation.
Au final, si je me range volontier à l'idée que nous devons réguler le flux migratoire sans jamais le tarir pour améliorer notre terreau social et ne pas le priver de l'espace minimum nécessaire à sa fécondité, je ne comprends pas le recours à un procédé scientifique sans rapport avec le problème posé, à savoir l'offre de conditions de vie dignes d'un pays développé.
LA SURVIE DU SEQUOIA NE PASSE DONC PAS PAR LES TESTS ADN.
Venant de prendre connaissance du compte-rendu du Sénateur POINTEREAU rédigé à l'issue de sa rencontre avec le Secrétaire d'Etat chargé des Transports, Dominique BUSSEREAU, je ne peux que me réjouir des intentions affichées.
1/ Remise à l'ordre du jour des termes de notre combat "BOURGES-TGV" pour la construction d'une Ligne à Grande Vitesse (LGV) en Y renversé dont un barreau rejoindrait CLERMONT-FERRAND puis SAINT ETIENNE et LYON et un second rallierait CHATEAUROUX, LIMOGES et BRIVE (Toulouse préférant être relié à Bordeaux plutôt qu'à Limoges) pour positionner le Cher comme "noeud ferroviaire" nord/centre/nord à grande vitesse.
2/ Garantie de la tenue du débat public concernant l'autoroute Bourges-Auxerre-Troyes.
3/ Par ailleurs, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Cher désire depuis plusieurs années doter l'aéro...drome de Bourges d'une liaison régulière vers PARIS, CLERMONT-FERRAND puis LYON.
Voilà pour le transit voyageurs.
Le transport marchandise n'est pas en reste avec la nécessaire réorganisation du pôle frêt de la SNCF, archi déficitaire, et soutenu par l'Etat français au moyen d'une subvention annuelle de 10 milliards d'euros*.
Il faut effectivement repenser cette activité, y compris dans notre région, en développant les opérateurs régionaux privés pour les lignes secondaires.
Et pourquoi ne pas transformer la ligne Nantes-Lyon-Nantes en maillon fort d'une ligne internationale et transcontinentale ATLANTIQUE/ ITALIE/TURQUIE spécialisée dans le FERROUTAGE, alors que ce segment de marché est d'ores et déjà ouvert à la concurrence et permet d'additionner les clients ?
Devant cette abondance de projets de désenclavement, il convient dans un premier temps de se réjouir car les 50 dernières années ont brillé par le renoncement des élites locales à toute forme d'ouverture.
Et surtout, que l'on objecte pas de l'autoroute A71, les négociations et les pressions ayant été autrement plus portées par les élus de CLERMONT-FERRAND et de MONTPELLIER que par les communistes au pouvoir à BOURGES et VIERZON dans les années 80 (ouverture du tronçon SALBRIS/BOURGES le 29/06/1989 postérieurement aux tronçons venant de CLERMONT FERRAND et leur nombreux ouvrages d'art (1988/1989) et après 9 ans de stagnation (100 kilomètres construits), soit l'ouverture du tronçon Orléans/olivet le 26/03/1980).
Pour s'en convaincre, il suffit d'intégrer l'inanité de la présence d'une seule sortie d'autoroute à Bourges, conquise politiquement "par hasard" donc restituable, contre deux à Vierzon, fief communiste à défendre entre tous.
ALORS LE BERRY EST IL SUR LA BONNE VOIE ?
J'ai bien peur que nos vieux démons nous rattrappent.
Démons sous forme de concurrence d'ego entre l'Indre et le Cher, voire entre catalyseurs institutionnels, d'incohérence dans la gestion et l'ordonnancement des projets, de limitation de nos aptitudes à séduire les financeurs.
Je plaide évidemment pour un grand plan rail spécialisé en BERRY, nord/centre/nord alliant vitesse et confort pour les voyageurs et impliquant une grande gare TGV dans le Cher vers Mehun/Foecy, ouest/sud est/ouest pour un frêt international rentable et productif en bases logisitiques locales (hubs VIERZON/BOURGES).
En terme (auto)routier, cela permettrait de justifier une seconde entrée/sortie d'autoroute au nord de Bourges donnant plus d'efficience à la rocade en fin de bouclage nord, d'orienter la liaison autoroutière prévue au futur? débat public vers la solution raisonnable sur tous les plans (économique, financier, sociologique, agricole et surtout environnemental) d'une 2x2 voies empruntant le tracé des routes actuelles de liaisons interurbaines (Poitiers, Châteauroux, Auxerre, Troyes).
Les deux projets réunissant parfaitement les deux capitales berrichonnes.
Dans ce contexte, nous pouvons (devons) laisser à nos amis de l'Indre les droits du ciel.
A quoi bon investir dans un équipement étriqué alors que nous pourrions atteindre à terme un AEROPORT pouvant recevoir tout type d'avion en 10 minutes par le rail et 30 minutes par la 2x2 voies, DEOLS se trouvant orienté vers le Cher ?
L'aérodrome de Bourges est un outil intéressant sur le plan de l'aviation de plaisance et éventuellement l'aviation d'affaires...privées.
Fidèle à mes principes libéraux, je ne professe aucune exclusion, juste un peu de méthode.
Philippe BENSAC
* extrait de l'article paru dans le FIGARO du 12 avril 2007.
Dix milliards d'euros de subventions
« La situation dramatique du fret plonge en fait le système ferroviaire français dans un état de quasi-faillite, analyse une source proche de la SNCF. Seuls les 10 milliards d'euros de subventions publiques versés chaque année maintiennent la SNCF en vie. » Les affres du fret ont d'ailleurs touché Réseau ferré de France (RFF), l'établissement propriétaire et gestionnaires des voies. Il a publié en fin de semaine dernière une perte nette de 283,4 millions d'euros, le double de l'an dernier. « Le fret ne représente que 7 % de nos recettes commerciales, rappelle Patrick Persuy, directeur financier de RFF, mais il a pesé sur nos résultats. »
Hier, le conseil d'administration a aussi permis à la SNCF d'entériner la création d'une caisse de retraite autonome. Ce changement a été adopté malgré l'opposition des représentants des syndicats SUD-Rail et Unsa. Il était pourtant rendu nécessaire là encore par le passage aux normes comptables IFRS. Elles imposent à la SNCF de provisionner 3 milliards d'euros d'engagements pour la prévoyance et 111 milliards d'euros pour les retraites. Ce que l'entreprise ne pouvait se permettre. La direction a rappelé que l'externalisation de la caisse de retraite ne remettrait pas en cause le régime spécial des cheminots. Il devrait en revanche donner à l'entreprise publique une bouffée d'oxygène. Elle n'aura plus à négocier le sujet des retraites de front avec les questions salariales.
Bonjour Bruno, merci de ton très gentil message. Je vois que tu es toujours dans l'affichage. Belle preuve de persévérance... read more
on La victoire et au boulot